Timur Zhirkov touché aux ligaments du genou — 140 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 140 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Aidas Vaitkunas ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Kauno Zalgiris le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'offre est arrivée chez Stumbras cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Ander Marticorena et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Utenis a passé le coup de fil à Atlantas. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Modestas Mikoliunas, et l’entraîneur a laissé faire.
145 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Utenis perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Darius Girdvainis et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Utenis sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aidas Vaitkunas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Utenis a demandé et Stumbras a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Saulius Kuklys et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Modestas Novikovas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Karolis Slavickas est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Personne au Utenis ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Utenis, une semaine de plus sans la signature de Edgaras Barauskas.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Fiodor Mikoliunas vient d'y monter.