1‑4 contre Elect Sport, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Abdelaziz Issa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
38 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc21/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Narcisse Bechir à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 4 fois, 3 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Abdoulaye Moustapha a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Issa Allamine est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Narcisse Mbaiguedem et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Narcisse Bechir a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
17 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foullah Edifice perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Foullah Edifice ne peut dire quelle semaine.
Abdelaziz Issa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
AS Etat Major au programme, et un homme du vestiaire de Foullah Edifice connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Personne au Foullah Edifice ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Foullah Edifice perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Constant Matoingue et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Narcisse Mbaiguedem : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Foullah Edifice qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Foullah Edifice sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Prochain rendez-vous à domicile : AS Algoy, qui s'y présente au rang 11. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foullah Edifice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je regarde tous les matchs de Foullah Edifice d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à AS Algoy suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Narcisse Bechir à une salle qui les avait déjà entendues.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à AS DGSSIE, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs26/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Yaya Karim — 8.42
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yaya Karim l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 7.79 à 14 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Foullah Edifice s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 14 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Narcisse Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Narcisse Bechir a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Benjamin Merba
EffectifUn premier maillot chez les pros pour Mahamat Mahamat
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Le banc19/10/2026
Marius Djimet : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Foullah Edifice n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
AS PSI repart avec les points après un 1‑3 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Foullah Edifice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kita en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Narcisse Mbaiguedem et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Des terrains du centre de formation à une feuille de match de l'équipe première, à 14 ans. Les débuts sont la partie facile ; la deuxième apparition est celle que chaque jeune doit mériter.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Kita ne s'éteignent pas
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Marius Djimet
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Souleymane
87 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AS Algoy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif12/10/2026
Narcisse Bechir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Hassan Allamine. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Kita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Narcisse Mbaiguedem et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Foullah Edifice sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Foullah Edifice peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Abdoulaye Mbainaissem a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Issa Haroun a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Foullah Edifice avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Stars Jeunes Talents, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kita était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foullah Edifice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Foullah Edifice a demandé et Fortuna Mfou a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif31/08/2026
Kita s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Foullah Edifice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On a demandé à Stars Jeunes Talents s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
Le bancDjibrine Adoum se fait reprendre par l'entraîneur
L’offre de CotonTchad pour Hassan Allamine a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
AS Algoy et Stars Jeunes Talents se sont mis d'accord sur $3.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Le nom de Ezechiel Mbainaissem est apparu dans des conversations dont AS Algoy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
AS Algoy a offert $36.0K ; Foullah Edifice a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stars Jeunes Talents garde son homme, et AS Algoy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif24/08/2026
Narcisse Bechir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Unisport Bafang s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.