Mohamed El Ouardi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/09/2028
Ali Diakité s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Galactik réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; AS Algoy ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohamed El Ouardi n’aura rien signé — un contrat à Galactik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rang 5, 38 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Galactik a ouvert la porte et personne ne l’a franchie. Alors Ezechiel Ngaradoumbe reste — listé, entraîné, disponible — pendant que les deux camps barrent les jours jusqu’à janvier sur le même calendrier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Algoy l'a perdu, à la paperasse près.
Le nom de Brahim Abakar est apparu dans des conversations dont AS Algoy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
AS Algoy a demandé et Galactik a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Florent Warna et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde a cessé de faire semblant : AS Etat Major passera l’appel pour Nicolas Fai cette semaine. AS Algoy a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Brahim Abakar s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galactik peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de AS Algoy pour Brahim Ndoram a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Mohamed El Ouardi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/08/2028
Des mots à l'entraînement du Galactik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joël Djingar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohamed El Ouardi n’aura rien signé — un contrat à Galactik ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Indemnité réglée, salaire réglé, et US Moursal qui attend avec un maillot. Personne à AS Algoy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Oumar Doungous n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
Florent Warna et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brahim Abakar, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ezechiel Ngaradoumbe y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Abdoulaye Abba n’aura rien signé — un contrat à AS Algoy ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galactik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galactik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Galactik sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Diakité en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mohamed El Ouardi y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Stars Jeunes Talents a posé la question que tout le football se pose au sujet de Oumar Doungous. La réponse de AS Algoy n’a pas changé — pour l’instant.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Galactik garde son homme, et AS Algoy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Oumar Tokindang a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de AS Algoy.
Le banc24/01/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Oumar Tokindang
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Brahim Abakar y figure.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Galactik perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galactik des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/12/2027
Ousmane Hissein s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif20/12/2027
Pas de place pour Ali Diakité dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Galactik, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Galactik, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
AS Algoy au programme, et un homme du vestiaire de Galactik connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Mohamed El Ouardi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8.61. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une prestation à 8.26 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc01/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Mahamat Bechir a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dhayfallah Kadri s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mohamed El Ouardi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Galactik devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marius Djimet et Galactik s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc11/10/2027
Joël Djingar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Elect Sport.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mohamed El Ouardi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancIssa Mahamat se fait reprendre par l'entraîneur
L’offre de AS Police pour Ousmane Biani a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Mohamed El Ouardi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Brahim Ndoram était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $14.0K. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stars Jeunes Talents garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ousmane Hissein était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc16/08/2027
Joël Djingar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abanga Mahamat Youssouf. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Galactik devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Mbainaissem n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
Adam Abakar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
AS Algoy a demandé et Galactik a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ezechiel Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne au AS Algoy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marius Moustapha, et l’entraîneur a laissé faire.
Le transfert de quelqu'un d'autre, le gros titre de quelqu'un d'autre. Ce qu'il a laissé à AS Algoy, c'est un ami parti et un joueur qui n'arrête pas de regarder la place vide.
Les clubs se sont serré la main avec AS Algoy ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Abanga Mahamat Youssouf et Galactik s’accordent pour 3 années de plus.
Mohamed El Ouardi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Foullah Edifice garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ousmane Hissein était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Brahim Ndoram n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ezechiel Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
AS Algoy a fait savoir au marché que Ezechiel Mbainaissem était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
En bref
EffectifAdam Ndoram : « Je ne suis pas un remplaçant »
EffectifLes rapports d'entraînement sur Abdramane Abakar ne sont pas bons
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS PSI garde son homme, et AS Algoy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Aiglons qui attend avec un maillot. Personne à AS Algoy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Mbainaissem n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stars Jeunes Talents garde son homme, et AS Algoy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Hassan Doungous et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au AS Algoy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ce n'est pas de la rotation. Brahim Ndoram n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
Adam Abakar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
AS Algoy a demandé et Galactik a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de AS Algoy a été clair sur la situation de Brahim Ndoram, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Adam Abakar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Abdramane Abakar n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Algoy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS Etat Major qui attend avec un maillot. Personne à AS Algoy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Mbainaissem n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
AS Algoy a demandé et Stars Jeunes Talents a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Hassan Doungous est apparu dans des conversations dont AS Algoy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Personne au AS Algoy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Algoy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Gazelle pour Brahim Ndoram a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Issa Abba était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $16.0K ne remplace pas cela tout seul.
Ce n'est pas de la rotation. Brahim Ndoram n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
AS Algoy a demandé et Galactik a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
AS DGSSIE a payé $2.0K et AS Algoy a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du AS Algoy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezechiel Mbainaissem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Mbainaissem n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
Adam Abakar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Algoy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Mbainaissem n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Issa Mbainaissem et AS Algoy s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ezechiel Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ezechiel Ngaradoumbe y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Algoy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 79 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Mbainaissem n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
Florent Warna et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc29/03/2027
Brahim Abakar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Algoy ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Algoy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Abdoulaye Abba. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Mbainaissem n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ezechiel Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brahim Ndoram, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mahamat Ndoram et AS Algoy s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Adam Abakar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Brahim Abakar et AS Algoy s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Adam Mahamat ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de AS Algoy non plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Abba
40 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AS Algoy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Mbainaissem n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
Adam Abakar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Elect Sport garde son homme, et AS Algoy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ezechiel Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Souleymane
59 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AS Algoy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 8.08, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une note de 7.76 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Noté 7.49. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Hassan Allamine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aiglons repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du AS Algoy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezechiel Mbainaissem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.