Galactik a demandé et Ghazl El Mahalla a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 88e minute. AS Etat Major avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Galactik a dit à Dhayfallah Kadri que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mohamed El Ouardi y figure.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Mahamat Bechir après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Effectif04/01/2027
Hassan Abba, 14 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Galactik espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
En bref
DirectionOuvert aux affaires : Galactik entre dans le mercato
Abanga Mahamat Youssouf et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mohamed El Ouardi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ousmane Biani y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Moussa Haroun : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Galactik qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Noté 7.97 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Une victoire 2‑0 contre AS PSI, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 2‑0, parlait déjà du prochain.
Le banc30/11/2026
Moussa Haroun est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galactik ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Galactik tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $50.0K : un club qui veut Issa Hissein au point de demander deux fois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Galactik a fait le plus dur avec AS PSI, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Galactik est allé voir US Moursal avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$13.0K était le maximum que le club paierait et US Moursal demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Etat Major garde son homme, et Galactik retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Galactik a fait le plus dur avec AS Algoy, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Ousmane Biani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une demande de prêt adressée à AS PSI : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Mahamat Ali Hassan arrive de Renaissance avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Ousmane Hissein arrive de Renaissance avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Algoy l'a perdu, à la paperasse près.
Adam Abakar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Hassan Doungous est apparu dans des conversations dont AS Algoy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issa Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Narcisse Bechir ne sont pas bons
Le bancBrahim Ndoram garde la voix de son entraîneur