4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Siyabonga Dladla sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Orlando Pirates les adieux ont discrètement commencé.
Le banc26/11/2029
Erick Mothiba : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Orlando Pirates n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif26/11/2029
Achraf Dari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 9.37 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
33 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mpho Chabatsane sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Orlando Pirates les adieux ont discrètement commencé.
Simphiwe Selepe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samukelo Zikalala, et l’entraîneur a laissé faire.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Abubacarr Sedi Kinteh a marqué, a été noté 7.81, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marcelencio Esajas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Orlando Pirates les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Orlando Pirates ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Malibongwe Khoza et Orlando Pirates s’accordent pour 4 années de plus.
Ramahlwe Zwane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Achraf Dari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Siyabonga Dladla sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Orlando Pirates les adieux ont discrètement commencé.
Simphiwe Selepe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Masindi Nemtajela : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Orlando Pirates.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Occasions créées : 14. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
12 d'affilée sur la route pour le Orlando Pirates. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Orlando Pirates peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Premier, avec 24 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.88 pour le reste.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Orlando Pirates ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Yanela Mbuthuma et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Achraf Dari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marcelencio Esajas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Orlando Pirates les adieux ont discrètement commencé.
Simphiwe Selepe était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Ramahlwe Zwane : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Orlando Pirates.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Masindi Nemtajela était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.08 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« 64 sélections, c'est 64 de plus que ce que le gamin du départ espérait. » À 34 ans, il en a fini avec sa sélection et absolument pas avec Orlando Pirates.
Effectif08/10/2029
5 nouveaux visages, et le Orlando Pirates apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Percy Billiat pouvait se permettre d'être généreux.
En bref
Le bancTshepang Moremi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
11 d'affilée sur la route pour le Orlando Pirates. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Orlando Pirates, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Masindi Nemtajela l'a provoqué, et le 8.25 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Simphiwe Selepe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/10/2029
Des mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Achraf Dari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Masindi Nemtajela : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Orlando Pirates.
« 64 sélections, c'est 64 de plus que ce que le gamin du départ espérait. » À 34 ans, il en a fini avec sa sélection et absolument pas avec Orlando Pirates.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 25 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Orlando Pirates ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif24/09/2029
Des mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Achraf Dari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yanela Mbuthuma y figure.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
25 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une victoire 5‑0 contre Black Aces, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.79 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Orlando Pirates ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando Pirates des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
23 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Maritzburg United qui attend avec un maillot. Personne à Orlando Pirates ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Orlando Pirates peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction03/09/2029
Orlando Pirates clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
23 à l'entrée et 14 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Orlando Pirates entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La course derrière Thabo Mokwena s’est conclue par $560.0K changeant de mains et Kaizer Chiefs à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Yanela Mbuthuma et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Sibongiseni Mthethwa l'a eue, à Orlando Pirates, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
22 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yanela Mbuthuma l'a provoqué, et le 8.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Orlando Pirates on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont serré la main avec Bloemfontein Celtic ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L’offre de Golden Arrows pour Mpho Chabatsane a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Orlando Pirates ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Orlando Pirates l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Orlando Pirates peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
6 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Effectif06/08/2029
Achraf Dari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelque chose avait été promis, l'échéance est passée, et rien n'est venu. La confiance dans un club se bâtit en années et se dépense en un après-midi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Orlando Pirates l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando Pirates des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/07/2029
Des mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abubacarr Sedi Kinteh en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Cemran Dansin est apparu dans des conversations dont Orlando Pirates ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Malibongwe Khoza est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Orlando Pirates ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il reste 1 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Orlando Pirates pourraient en tirer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Golden Arrows qui attend avec un maillot. Personne à Orlando Pirates ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Yanela Mbuthuma était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/07/2029
Des mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Achraf Dari en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Silkeborg passera l’appel pour Evidence Makgopa cette semaine. Orlando Pirates a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Orlando Pirates. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
Le bancMorgan Lorch frappe à la porte de l’entraîneur
Yanela Mbuthuma et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Achraf Dari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Golden Arrows passera l’appel pour Nkosikhona Ndaba cette semaine. Orlando Pirates a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yanela Mbuthuma y figure.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Jomo Cosmos qui attend avec un maillot. Personne à Orlando Pirates ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de University of Pretoria pour Nkosikhona Ndaba a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ramahlwe Zwane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Achraf Dari était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc25/06/2029
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Lebone Seema
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andre de Jong
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Orlando Pirates perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Orlando Pirates on a commencé à prononcer son nom au passé.
Ramahlwe Zwane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Evidence Makgopa est apparu dans des conversations dont Orlando Pirates ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc18/06/2029
Reeve Frosler est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Orlando Pirates ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Andre de Jong touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kaizer Chiefs qui attend avec un maillot. Personne à Orlando Pirates ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Orlando Pirates s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Orlando Pirates entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ramahlwe Zwane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/06/2029
Des mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simphiwe Selepe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andre de Jong
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Orlando Pirates perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubacarr Sedi Kinteh était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ramahlwe Zwane, et l’entraîneur a laissé faire.
Connor Roberts était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Orlando Pirates perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Yanela Mbuthuma était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ismahila Ouédraogo vient de signer au Orlando Pirates, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif28/05/2029
Achraf Dari s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
21 matchs et 6 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tshepang Moremi y figure.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Siyabonga Dladla peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Melusi Buthelezi, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andre de Jong
60 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Orlando Pirates perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Yanela Mbuthuma et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubacarr Sedi Kinteh était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Achraf Dari, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lebone Seema y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Masindi Nemtajela s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Orlando Pirates. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Tristan O'Malley peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
EffectifConnor Roberts s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
Andre de Jong touché aux ligaments du genou — 68 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 68 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mpho Chabatsane sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Orlando Pirates les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Ramahlwe Zwane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simphiwe Selepe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kamogelo Sebelebele, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kamogelo Sebelebele y figure.
Andre de Jong touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ramahlwe Zwane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/04/2029
Des mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Simphiwe Selepe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc30/04/2029
Connor Roberts est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Orlando Pirates ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Achraf Dari a noté la date.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Direction30/04/2029
Le centre de formation de Orlando Pirates continue de produire
30 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Tshepang Moremi s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Andre de Jong touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nkosikhona Ndaba sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Orlando Pirates les adieux ont discrètement commencé.
Connor Roberts était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Orlando Pirates d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Bloemfontein Celtic suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Andre de Jong
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Orlando Pirates perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
83 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Orlando Pirates, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Orlando Pirates ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Yanela Mbuthuma et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simphiwe Selepe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Morgan Williams est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Thulani Ngcobo est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nkosikhona Ndaba, et l’entraîneur a laissé faire.
115 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Orlando Pirates perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Orlando Pirates puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Abubacarr Sedi Kinteh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/03/2029
Simphiwe Selepe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ramahlwe Zwane, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Morgan Lorch et Orlando Pirates s’accordent pour 3 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tshepang Moremi n’aura rien signé — un contrat à Orlando Pirates ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
123 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Orlando Pirates perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 83 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Match17/03/2029
Encore un ramené de l'extérieur
8 d'affilée sur la route pour le Orlando Pirates. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une moyenne de 7.54 sur la saison, adossée à 12 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando Pirates des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Simphiwe Selepe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Chippa United, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
17 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
131 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Orlando Pirates perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Premier, avec 80 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Orlando Pirates entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ramahlwe Zwane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Orlando Pirates et Kaizer Chiefs, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
15 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
18 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Deux buts et un 8.30 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Match24/02/2029
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Orlando Pirates. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Connor Roberts et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/02/2029
Simphiwe Selepe s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
10 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Orlando Pirates l'a perdu, à la paperasse près.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yanela Mbuthuma l'a provoqué, et le 8.40 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Orlando Pirates, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Orlando Pirates s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ramahlwe Zwane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Orlando Pirates on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Orlando Pirates peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yanela Mbuthuma l'a provoqué, et le 8.65 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Ismaily pour Reeve Frosler a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Orlando Pirates des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Golden Arrows qui attend avec un maillot. Personne à Orlando Pirates ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Effectif15/01/2029
Ramahlwe Zwane obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ramahlwe Zwane vient de signer au Orlando Pirates, et pour une fois la réponse comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Orlando Pirates, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Ajax Cape Town pour Tumi Bowes a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Orlando Pirates entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ramahlwe Zwane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Orlando Pirates sur qui travaille vraiment
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chippa United qui attend avec un maillot. Personne à Golden Arrows ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Cibles du mercato28/08/2028
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Ramahlwe Zwane
Golden Arrows et Ajax Cape Town se sont mis d'accord sur $1.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Golden Arrows ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bathusi Aubaas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Golden Arrows des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ajax Cape Town en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Black Aces qui attend avec un maillot. Personne à Ajax Cape Town ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Un nom de plus sur la liste : Free State Stars a posé la question que tout le football se pose au sujet de Percy Mabunda. La réponse de Ajax Cape Town n’a pas changé — pour l’instant.
Luther Mokotjo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Golden Arrows passera l’appel pour Ramahlwe Zwane cette semaine. Ajax Cape Town a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif28/08/2028
Evidence Mphela s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Platinum Stars ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Ajax Cape Town l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ajax Cape Town en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pheko Phago sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ajax Cape Town les adieux ont discrètement commencé.
Luther Mokotjo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ajax Cape Town a demandé et Orlando Pirates a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Golden Arrows qui attend avec un maillot. Personne à Ajax Cape Town ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ajax Cape Town, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ajax Cape Town des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Evidence Mphela était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc24/07/2028
Siyabonga Furman est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ajax Cape Town ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Ramahlwe Zwane
Golden Arrows et Ajax Cape Town se sont mis d'accord sur $1.5M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Golden Arrows est allé voir Maritzburg United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Alwande Booysen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc17/07/2028
Nduduzo Mhlongo retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Golden Arrows n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nduduzo Mhlongo moins que tout le monde.
Effectif17/07/2028
Des mots à l'entraînement du Golden Arrows sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bathusi Aubaas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une discussion est prévue cette semaine. Golden Arrows annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif17/07/2028
5 nouveaux visages, et le Golden Arrows apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ajax Cape Town on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ajax Cape Town peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Sinakhokonke Mthembu à Golden Arrows a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Ajax Cape Town avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Luther Mokotjo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Orlando Pirates garde son homme, et Ajax Cape Town retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Golden Arrows passera l’appel pour Ramahlwe Zwane cette semaine. Ajax Cape Town a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif17/07/2028
Evidence Mphela s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Gift Williams n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ajax Cape Town ne prétend le contraire.
Le banc17/07/2028
Luther Kekana est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ajax Cape Town ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Tout était réglé avec Ajax Cape Town, puis le médecin a parlé. Golden Arrows a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
$1.6M était le maximum que le club paierait et Ajax Cape Town demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Golden Arrows des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Maritzburg United garde son homme, et Golden Arrows retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le banc10/07/2028
Nduduzo Mhlongo retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Golden Arrows n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nduduzo Mhlongo moins que tout le monde.
Effectif10/07/2028
Bathusi Aubaas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ajax Cape Town on a commencé à prononcer son nom au passé.
Un nom de plus sur la liste : Golden Arrows a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ramahlwe Zwane. La réponse de Ajax Cape Town n’a pas changé — pour l’instant.
Ce n'est pas de la rotation. Percy Mabunda n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ajax Cape Town ne prétend le contraire.
Luther Mokotjo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 17 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif10/07/2028
Des mots à l'entraînement du Ajax Cape Town sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thulani Erasmus en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Dean Billiat entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Match03/07/2028
Chaque point se dispute désormais pour Golden Arrows
Position 14 et 26 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Golden Arrows est allé voir Ajax Cape Town avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Golden Arrows avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Orlando Pirates, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Keenan Phillips et Golden Arrows s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Alwande Booysen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 16 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Le banc03/07/2028
Nduduzo Mhlongo retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Golden Arrows n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nduduzo Mhlongo moins que tout le monde.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ajax Cape Town peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Luther Mokotjo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Evidence Mphela était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction03/07/2028
Le Ajax Cape Town intègre 10 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Les supporters s'organisent contre la direction de Golden Arrows
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Golden Arrows en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Golden Arrows a demandé et Ajax Cape Town a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le banc26/06/2028
Nduduzo Mhlongo retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Golden Arrows n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nduduzo Mhlongo moins que tout le monde.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bathusi Aubaas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Golden Arrows qui attend avec un maillot. Personne à Ajax Cape Town ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ajax Cape Town peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Luther Mokotjo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Gift Williams n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ajax Cape Town ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thulani Erasmus était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a demandé à Bloemfontein Celtic s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Ajax Cape Town, une semaine de plus sans la signature de Thulani Mkhize.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ajax Cape Town, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Golden Arrows en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Golden Arrows on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre est arrivée chez Ajax Cape Town cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L’offre de AFC Leopards pour Stabiso Njoko a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Golden Arrows des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ajax Cape Town garde son homme, et Golden Arrows retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mothobi Mvala et Golden Arrows s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc12/06/2028
Nduduzo Mhlongo retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Golden Arrows n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nduduzo Mhlongo moins que tout le monde.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Golden Arrows sur qui travaille vraiment
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ajax Cape Town peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Ajax Cape Town ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Luther Mokotjo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Ajax Cape Town fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Effectif05/06/2028
Des mots à l'entraînement du Ajax Cape Town sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Evidence Mphela en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Orlando Pirates s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Ajax Cape Town n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ajax Cape Town des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Evidence Mphela était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Luther Mokotjo ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Ajax Cape Town a profité de chacun de ces après-midi.
Quelque chose a été dit à Evidence Mphela, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luther Kekana y figure.
Le brassard de capitaine a été retiré à Erick Erasmus. Ajax Cape Town parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Andile Dala. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
16 jours d'absence pour Thulani Mkhize après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ajax Cape Town annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 44 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ajax Cape Town s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pheko Phago sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ajax Cape Town les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Percy Mabunda n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ajax Cape Town ne prétend le contraire.
Luther Mokotjo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.79, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 61 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Ajax Cape Town on a commencé à prononcer son nom au passé.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Mercato07/02/2028
Si près : le transfert de Ramahlwe Zwane meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Jomo Cosmos est passé à autre chose, Ramahlwe Zwane se représente à Ajax Cape Town, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.86 à côté de son nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ajax Cape Town des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 2‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif07/02/2028
Evidence Mphela s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Ajax Cape Town en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Ajax Cape Town peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pheko Phago sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ajax Cape Town les adieux ont discrètement commencé.
Luther Mokotjo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Free State Stars a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ramahlwe Zwane. La réponse de Ajax Cape Town n’a pas changé — pour l’instant.
Une prestation à 8.11 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif24/01/2028
Des mots à l'entraînement du Ajax Cape Town sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nelson Ralenkoane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.