« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de US Moursal, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » US Moursal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Hassan Allamine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moussa Moustapha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Idriss Adoum, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmat Mbaiguedem s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de US Moursal, et elle ne sera pas retirée.
Hassan Allamine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moussa Moustapha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Djibrine Ndoram n’aura rien signé — un contrat à US Moursal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que US Moursal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au US Moursal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oumar Oumar, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc19/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Narcisse Hissein à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif19/04/2027
Ahmat Allamine s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au US Moursal ne peut dire quelle semaine.
Oumar Allamine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
À venir12/04/2027
US Moursal défie l'équipe que tout le monde poursuit
Elect Sport se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Tirs : 6. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
En bref
Le bancOumar Oumar demande à parler à l'entraîneur
Marius Djimet : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » US Moursal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Hassan Allamine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moussa Moustapha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers un joueur de l'effectif, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ahmat Mbaiguedem n’aura rien signé — un contrat à US Moursal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ali Bechir s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle US Moursal devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Prochain rendez-vous à domicile : Aiglons, qui s'y présente au rang 4. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
MatchUne saison qui s'éteint doucement à US Moursal
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » US Moursal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Hassan Allamine était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdramane Youssouf, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à US Moursal, et 0 apparitions en 32 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à US Moursal n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. AS Etat Major sera le plus heureux des deux avec ce point.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Marius Mbaiguedem n'en avait pas besoin : 7.67, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Idriss Adoum et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du US Moursal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moussa Moustapha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Djibrine Ndoram et US Moursal s’accordent pour 4 années de plus.
Moussa Moustapha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saleh Oumar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Hassan Allamine : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et US Moursal qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. US Moursal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
20 titularisations désormais, une moyenne de 6.66, et la feuille de match de AS DGSSIE n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Noté 7.81 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Marius Mbaiguedem l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Trois points pour US Moursal : un 2‑0 face à AS DGSSIE dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif22/02/2027
Moussa Moustapha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Oumar Allamine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdramane Youssouf, et l’entraîneur a laissé faire.
Marius Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
AS PSI a fait suer US Moursal, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif15/02/2027
Moussa Moustapha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.63. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc15/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Narcisse Hissein a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à US Moursal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Marius Djimet un exemple
Ahmat Mbaiguedem, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.64
Une note de 7.64 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ahmat Mbaiguedem et US Moursal s’accordent pour 4 années de plus.
Hassan Allamine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Ahmat Mbaiguedem l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Galactik, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. US Moursal changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Hassan Allamine
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Direction01/02/2027
US Moursal clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Hassan Allamine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à US Moursal, et 2 apparitions en 25 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif01/02/2027
Moussa Moustapha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Abakar
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le US Moursal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L'indemnité est de $79.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. AS Algoy a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Galactik paie $24.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au US Moursal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Idriss Adoum, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de US Moursal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Foullah Edifice suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
$79.0K versés par US Moursal pour Hassan Allamine. L'argent reste l'argent, mais le vestiaire perd l'homme vers qui il se tournait.
Effectif25/01/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Abba
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AS Algoy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Éliminé, 0‑1 contre CotonTchad, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Hassan Allamine était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $79.0K ne remplace pas cela tout seul.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AS Algoy va devoir aller chercher un résultat quelque part.
AS Algoy est allé voir AS Etat Major avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Adam Abba touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » AS DGSSIE avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Algoy l'a perdu, à la paperasse près.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Abba
33 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AS Algoy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Hassan Allamine, et cette fois c’est Galactik au bout du fil. AS Algoy écoute poliment et ne promet rien.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Oumar Doungous a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
AS Algoy a demandé et Aiglons a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
5 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Hassan Allamine était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Narcisse Bechir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Algoy, et 0 apparitions en 19 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Adam Souleymane touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Hassan Allamine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers German Fankam Tala, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Issa Abba y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Souleymane
59 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AS Algoy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 8.08, 1 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Dribbles réussis : 27. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une note de 7.76 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Noté 7.49. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Hassan Allamine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Aiglons repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du AS Algoy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezechiel Mbainaissem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
66 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AS Algoy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
Le banc02/11/2026
Florent Warna : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Algoy n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Hassan Allamine. 1‑0 contre AS Etat Major, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du AS Algoy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Narcisse Bechir en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Adam Souleymane
87 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AS Algoy perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif12/10/2026
Narcisse Bechir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Hassan Allamine. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Adam Souleymane touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du AS Algoy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezechiel Mbainaissem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Algoy, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Adam Souleymane touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Hassan Allamine et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Narcisse Bechir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Algoy, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ezechiel Mbainaissem s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
AS Algoy clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
3 à l'entrée et 9 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Adam Abakar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/09/2026
Narcisse Bechir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif07/09/2026
Pas de place pour Florent Warna dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue AS Algoy, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et un joueur de l'effectif en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
12 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers un joueur de l'effectif, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Algoy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
L’offre de CotonTchad pour Hassan Allamine a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
AS Algoy et Stars Jeunes Talents se sont mis d'accord sur $3.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Le nom de Ezechiel Mbainaissem est apparu dans des conversations dont AS Algoy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
AS Algoy a offert $36.0K ; Foullah Edifice a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stars Jeunes Talents garde son homme, et AS Algoy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif24/08/2026
Narcisse Bechir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
On a demandé à Unisport Bafang s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AS Algoy l'a perdu, à la paperasse près.
Adam Abakar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Hassan Doungous est apparu dans des conversations dont AS Algoy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issa Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Narcisse Bechir ne sont pas bons
Le bancBrahim Ndoram garde la voix de son entraîneur
L’offre de US Moursal pour Ezechiel Mbainaissem a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le nom de Adam Djimet est apparu dans des conversations dont AS Algoy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Abdoulaye Abba et AS Algoy s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Hassan Allamine était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdramane Doungous était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Renaissance : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Algoy, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.