Yannick Saleh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yannick Saleh n’aura rien signé — un contrat à Aiglons ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Ezechiel Mbainaissem n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Algoy ne prétend le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Issa Mbainaissem et AS Algoy s’accordent pour 3 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ezechiel Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ezechiel Ngaradoumbe y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Algoy sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Aiglons s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Christian Ramadjingaye. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Personne au Aiglons ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aiglons, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Hassan Souleymane a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Saleh Ndoram après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Abdramane Haroun
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Yannick Saleh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 18. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Saleh Ndoram ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Aiglons non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. AS Etat Major sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Christian Ramadjingaye. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Actions défensives : 9, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ezechiel Souleymane est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Aiglons, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Abdoulaye Difane figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
AS Algoy au programme, et un homme du vestiaire de Aiglons connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmat Abderamane s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Dribbles réussis : 26. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Direction01/02/2027
Aiglons clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Yannick Saleh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Algoy garde son homme, et Aiglons retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc01/02/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Saleh Ndoram a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Doublé, et l'après-midi appartient à Yannick Masra — 9.71
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yannick Masra l'a provoqué, et le 9.71 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Yannick Masra. 3‑1 contre Gazelle, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 14 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Nicolas Fai et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Saleh Ndoram sur un 3‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolas Fai, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Bechir en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
45 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AS Algoy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Match21/11/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le AS Algoy. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une victoire 1‑0 contre Foullah Edifice, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du AS Algoy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Narcisse Bechir en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issa Hassaballah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Nicolas Fai et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Fabien Djedanoum figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Nicolas Fai : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Aiglons qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Aiglons, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Christian Ramadjingaye. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
73 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AS Algoy perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Algoy, et elle ne sera pas retirée.
Adam Abakar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ezechiel Mbainaissem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ezechiel Mbainaissem, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de AS Algoy d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Aiglons suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Adam Mahamat après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Saleh Ndoram après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chaque début est une petite histoire sur l'avenir : Abdoulaye Doungous, 15 ans, quitte les terrains du centre de formation pour l'équipe première. Ses parents, en tribune, garderont le programme.
Mercato26/10/2026
Les rumeurs autour de Yannick Masra ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aiglons sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Yannick Saleh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Aiglons sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Issa Hassaballah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une prestation à 8.05 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Saleh Ndoram, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Adam Souleymane touché aux ligaments du genou — 101 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 101 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Algoy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Algoy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du AS Algoy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ezechiel Mbainaissem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Algoy, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Narcisse Adoum est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Abdramane Haroun est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
L'horloge a fait ce que US Moursal refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aiglons des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Aiglons sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Aiglons a ouvert la porte et personne ne l’a franchie. Alors Mahamat Ngaradoumbe reste — listé, entraîné, disponible — pendant que les deux camps barrent les jours jusqu’à janvier sur le même calendrier.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'accord avec US Moursal est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
$40.0K était le maximum que le club paierait et AS Etat Major demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Nicolas Fai et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Aiglons qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Aiglons est allé voir AS Etat Major avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Yannick Masra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Narcisse Mbaiguedem, et cette fois c’est AS DGSSIE au bout du fil. Aiglons écoute poliment et ne promet rien.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ahmat Mbaiguedem et Aiglons s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Aiglons changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yannick Saleh n’aura rien signé — un contrat à Aiglons ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Yannick Saleh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.