Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Standard Liege garde son homme, et Charleroi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis RFC Liege a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Charleroi a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Charleroi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Charleroi, et elle ne sera pas retirée.
Charleroi a offert $710.0K ; Standard Liege a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. KAA Gent garde son homme, et Charleroi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Aliou Traoré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/07/2029
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Clint Leemans en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mardochée Nzita ne s'éteignent pas
Le bancAliou Traoré frappe à la porte de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 15 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Beerschot avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Racing Genk a accepté l'argent. Ce que Charleroi n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Charleroi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Eupen ; Charleroi retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
L’offre de RWDM pour Mohamed Soumaré a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : KV Kortrijk le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Aliou Traoré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Jose Quintero un exemple
EffectifClint Leemans s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Charleroi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Charleroi l'a perdu, à la paperasse près.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Naoufel El Hannach vient de signer au Charleroi, et pour une fois la réponse comptait.
Cibles du mercato09/07/2029
$130.0K règle la question entre les clubs pour Marco Hiller
Eupen a accepté l'argent. Ce que Charleroi n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Charleroi, et elle ne sera pas retirée.
Charleroi est allé voir Standard Liege avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mardochée Nzita et Charleroi s’accordent pour 4 années de plus.
Éwil Murillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Charleroi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’offre de Anderlecht pour Anthony Descotte a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
KAA Gent voulait plus que $3.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohamed Soumaré sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Charleroi les adieux ont discrètement commencé.
Le nom de Jose Quintero est apparu dans des conversations dont Charleroi ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mardochée Nzita et Charleroi s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Maximiliano Caufriez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Charleroi, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jose Quintero sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Charleroi les adieux ont discrètement commencé.
Antwerp paie $1.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cercle Brugge voulait plus que $180.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Julien Ngoy s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Charleroi a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Standard Liege garde son homme, et Charleroi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 57 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Charleroi on a commencé à prononcer son nom au passé.
Aliou Traoré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mamadou Konté a sa réponse de Charleroi ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Effectif11/06/2029
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Clint Leemans en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à AZ : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le nom de Jose Quintero est apparu dans des conversations dont Charleroi ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Kévin Van Den Kerkhof a sa réponse de Charleroi ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Charleroi a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif04/06/2029
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Clint Leemans en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une demande de prêt adressée à AZ : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Luca Unbehaun en préparation
David Mukuna : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Charleroi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Charleroi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Charleroi puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Aliou Traoré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Eber Moreno s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Direction28/05/2029
Le centre de formation de Charleroi continue de produire
17 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Senne Lynen
Maximiliano Caufriez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Charleroi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mardochée Nzita. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Charleroi. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Éwil Murillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Charleroi d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Patro Eisden suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Les nouvelles commerciales, personne ne les chante, et tout le reste est payé avec. La direction appellera cela un partenariat ; les comptables appelleront cela la différence entre cet effectif et un plus petit.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Charleroi. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Mohamed Soumaré a 32 ans et 253 matchs derrière lui ; Charleroi devra préparer les deux réponses.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Charleroi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Éwil Murillo
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Charleroi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Robert-Jan Vanwesemael et Charleroi s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Maximiliano Caufriez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Jose Quintero veut du football continental ; savoir si le Charleroi peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif02/04/2029
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Roggerio Nyakossi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dries Wouters, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Charleroi on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont serré la main avec RAAL La Louviere ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Charleroi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Myron Boadu, et cette fois c’est Racing Genk au bout du fil. Charleroi écoute poliment et ne promet rien.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Charleroi puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif29/01/2029
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Olympic Charleroi, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Mardochée Nzita à son sommet
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Charleroi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc15/01/2029
Rayan Berberi : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Charleroi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Charleroi a offert $210.0K ; Cercle Brugge a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif15/01/2029
Antoine Colassin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Charleroi a demandé et Club Brugge a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Jose Quintero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif15/01/2029
Une blessure musculaire et 17 jours d'absence pour Massamba Sow
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Charleroi annoncera 17 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Première défaite en 17 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Jong Genk ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Effectif18/12/2028
31 jours d'absence pour Clint Leemans après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Charleroi annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Charleroi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dribbles réussis : 23. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif18/12/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jose Quintero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La moitié du calendrier jouée, le rang 4, 29 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
La série d'invincibilité atteint 17. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Antoine Colassin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikola Ivezić, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.12 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif11/12/2028
Clint Leemans s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Nicolas Paul après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Antoine Colassin ne s'éteignent pas
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Charleroi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
28 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Effectif04/12/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs04/12/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Antoine Colassin
7.97, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Charleroi avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Quatre semaines pendant lesquelles personne dans la division n'a mieux fait son travail. Le trophée va sur une étagère et le joueur retourne dans l'équipe, l'ordre que Charleroi préfère.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et David Mukuna en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Clint Leemans un exemple
15 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
17 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Antoine Colassin l'a provoqué, et le 8.39 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Charleroi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Jose Quintero veut du football continental ; savoir si le Charleroi peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif27/11/2028
Antoine Colassin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jose Quintero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Charleroi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Charleroi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Antoine Colassin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Clint Leemans était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Charleroi, et 4 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Lokeren-Temse avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
14 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Charleroi, et elle ne sera pas retirée.
Effectif13/11/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Zakaria El Kachati et Charleroi s’accordent pour 4 années de plus.
Jose Quintero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Charleroi, et 5 apparitions en 21 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Charleroi, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Charleroi ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif23/10/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jose Quintero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Charleroi d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Erzurumspor suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Le bancClint Leemans se fait reprendre par l'entraîneur
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif09/10/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Clint Leemans en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le banc09/10/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Eber Moreno en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Charleroi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Senne Lynen et Charleroi s’accordent pour 5 années de plus.
Effectif02/10/2028
Keilan Quinn obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Keilan Quinn vient de signer au Charleroi, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif02/10/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jose Quintero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Maximiliano Caufriez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Charleroi puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Une victoire 2‑0 contre Olympic Charleroi, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Clint Leemans était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.94 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Charleroi, le meilleur homme du terrain était le leur.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Charleroi
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Myron Boadu rentre à Charleroi avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
$270.0K était le maximum que le club paierait et Cercle Brugge demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif11/09/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Charleroi a demandé et Grenoble Foot 38 a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Jose Quintero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Charleroi ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Charleroi changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Antoine Colassin n’aura rien signé — un contrat à Charleroi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une victoire 1‑0 contre Francs Borains, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Charleroi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Patrick Pflücke, et cette fois c’est Patro Eisden au bout du fil. Charleroi écoute poliment et ne promet rien.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Senne Lynen a marqué, a été noté 7.99, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Direction04/09/2028
Charleroi clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
31 à l'entrée et 17 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Esteban Beltrán vient de signer au Charleroi, et pour une fois la réponse comptait.
L'offre est arrivée chez Cercle Brugge cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Renji Matsui
Charleroi et Eupen se sont mis d'accord sur $3.2M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Mercato21/08/2028
Le Charleroi verse $560.0K à Lommel pour une vraie montée en gamme
Lommel ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $560.0K pour Dries Wouters, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
10 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif21/08/2028
Senne Lynen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Charleroi a demandé et Vitesse a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Jose Quintero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Effectif21/08/2028
10 nouveaux visages, et le Charleroi apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Charleroi, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Senne Lynen
Zulte Waregem a accepté l'argent. Ce que Charleroi n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Charleroi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Tout est réglé avec Lommel, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Effectif14/08/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stade Rennais garde son homme, et Charleroi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Jose Quintero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.95 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Charleroi, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Clint Leemans, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$10.0K était le maximum que le club paierait et Zulte Waregem demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Effectif24/07/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Charleroi a demandé et Toulouse FC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
On a demandé à Stade Rennais s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Fortuna Sittard qui attend avec un maillot. Personne à Charleroi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Charleroi, et elle ne sera pas retirée.
Antoine Colassin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Zulte Waregem cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Charleroi puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif17/07/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Senne Lynen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Antwerp garde son homme, et Charleroi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Charleroi a passé le coup de fil à Antwerp. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Charleroi, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Neftchi pour Mamadou Konté a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La course derrière David Mukuna s’est conclue par $1.3M changeant de mains et KAA Gent à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RWDM garde son homme, et Charleroi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
KV Kortrijk paie $940.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Effectif10/07/2028
Senne Lynen s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Myron Boadu, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Charleroi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et KV Kortrijk qui attend avec un maillot. Personne à Charleroi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Standard Liege pour Yassine Khalifi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dalil Ouadrassi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Charleroi les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Anthony Descotte et Charleroi s’accordent pour 4 années de plus.
L'offre est arrivée chez Zulte Waregem cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antoine Colassin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Charleroi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et RFC Liege qui attend avec un maillot. Personne à Charleroi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $777.8K de ce que Charleroi a payé pour Aimé Omgba ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Mercato19/06/2028
Les affaires sont les affaires : Aimé Omgba s’en va
Club Brugge a payé $3.6M et Charleroi a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Stade Rennais ne le dit, et personne à Charleroi n'apprécie de devoir deviner.
$10.0K sur la table chez Zulte Waregem. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Charleroi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Jose Quintero veut du football continental ; savoir si le Charleroi peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Pflücke en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Charleroi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Mardochée Nzita ne s'éteignent pas
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Charleroi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif08/05/2028
Patrick Pflücke s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jose Quintero était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Maximiliano Caufriez figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Charleroi n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Charleroi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Roméo Amané était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jose Quintero, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Anthony Descotte l'a provoqué, et le 8.77 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Charleroi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
16 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif10/04/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Aimé Omgba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑1 contre Francs Borains, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs10/04/2028
Roméo Amané a fait le travail que personne ne compte — 6.94
12 actions cumulées et 6.94. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
En bref
Le bancMyron Boadu se fait reprendre par l'entraîneur
L’offre de Breidablik pour Mamadou Konté a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrick Pflücke était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jose Quintero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Charleroi a dit à Mardochée Nzita que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Antoine Colassin n’aura rien signé — un contrat à Charleroi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Charleroi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L’offre de HamKam pour Zsombor Riba a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Charleroi en compte aujourd'hui 3 victoires d'affilée.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Roméo Amané. 2‑0 contre Lierse, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.25 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Le bancMyron Boadu écarté pour le grand rendez-vous
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Antoine Colassin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.23 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrick Pflücke était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Club NXT, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Charleroi l'a perdu, à la paperasse près.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Beerschot avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Charleroi ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Direction07/02/2028
Charleroi clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
6 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Myron Boadu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jose Quintero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
L’offre de RFC Liege pour Patrik Gunnarsson a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Charleroi a fait le plus dur avec Veracruz, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Maximiliano Caufriez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Jose Quintero veut du football continental ; savoir si le Charleroi peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif17/01/2028
Myron Boadu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jonathan Afolabi a sa réponse de Charleroi ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Charleroi changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
En bref
EffectifMujaid Sadick a besoin d'une plus grande scène
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif20/12/2027
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Myron Boadu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Charleroi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs20/12/2027
Aimé Omgba n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Rang 5, 30 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
L'erreur d'un gardien n'a aucun défenseur derrière elle pour la rattraper. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, le public une seconde plus tard, et il n'y a rien que quiconque puisse dire ce soir.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Charleroi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Patrik Gunnarsson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Charleroi puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif08/11/2027
Des mots à l'entraînement du Charleroi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antoine Colassin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Charleroi, et 5 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Jong Gent voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Charleroi a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Antoine Colassin l'a provoqué, et le 8.30 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Charleroi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antoine Colassin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Aimé Omgba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelque chose a été dit à Antoine Colassin, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancMamadou Konté se fait reprendre par l'entraîneur