« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de US Moursal, et elle ne sera pas retirée.
L’opération qui devait emmener Moussa Moustapha à Galactik a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à US Moursal avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Trésor Feumba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Adam Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de US Moursal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Gazelle suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Trésor Feumba s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. US Moursal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le nom de Ahmat Mbaiguedem est apparu dans des conversations dont US Moursal ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Idriss Adoum était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/08/2027
Moussa Moustapha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Hassan Allamine. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle US Moursal devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que US Moursal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
US Moursal est allé voir Panthere du Nde avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
US Moursal a demandé et Foullah Edifice a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Idriss Adoum était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Idriss Youssouf est apparu dans des conversations dont US Moursal ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du US Moursal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moussa Moustapha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à US Moursal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Hassan Allamine. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Des mots à l'entraînement du US Moursal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moussa Moustapha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Oumar Allamine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Bechir, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Narcisse Allamine. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le US Moursal devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : un joueur de l'effectif joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Idriss Adoum et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Ali Bechir est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Effectif03/05/2027
Un des nôtres est derrière une recrue au US Moursal
Il a 27 ans, il est ici depuis l'enfance, et le maillot qu'il a grandi en espérant a été donné à quelqu'un qu'on a fait venir pour ça. Ce grief appartient à la ville autant qu'au joueur.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Narcisse Allamine. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Ahmat Haroun
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moussa Moustapha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Adam Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Ahmat Mbaiguedem revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. US Moursal ne dit rien, ce qui en dit long.
Suivi des prêts26/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Ahmat Abakar
3 buts en 21 matchs à Elect Sport — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À US Moursal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Suivi des prêts26/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Oumar Bechir
3 buts en 23 matchs à AS DGSSIE — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À US Moursal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
24 titularisations désormais, une moyenne de 6.66, et la feuille de match de AS DGSSIE n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Idriss Youssouf s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que US Moursal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au US Moursal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oumar Oumar, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc19/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Narcisse Hissein à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif19/04/2027
Ahmat Allamine s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Marius Djimet : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » US Moursal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Hassan Allamine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moussa Moustapha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers un joueur de l'effectif, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ahmat Mbaiguedem n’aura rien signé — un contrat à US Moursal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ali Bechir s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle US Moursal devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Prochain rendez-vous à domicile : Aiglons, qui s'y présente au rang 4. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
MatchUne saison qui s'éteint doucement à US Moursal
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Moussa Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.42 sur la feuille, et le public du US Moursal est rentré avec un seul nom en tête.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Abdramane Youssouf emploiera un autre mot en privé.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Il a 27 ans, il est d'ici, et le maillot qu'on l'a élevé à porter est allé à quelqu'un acheté pour cela. Le staff du centre de formation l'a remarqué, et la ville aussi.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Renaissance a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
En bref
EffectifUS Moursal a commencé à bâtir autour de un joueur de l'effectif
Marius Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
AS PSI a fait suer US Moursal, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif15/02/2027
Moussa Moustapha s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.63. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc15/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Narcisse Hissein a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à US Moursal, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Marius Djimet un exemple
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de US Moursal, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » US Moursal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Noté 7.76 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Marius Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
EffectifMarius Mbaiguedem, 18 ans, est le meilleur jeune du week-end