Mercato clos à CotonTchad : 10 en plus, 4 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 10, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CotonTchad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif06/09/2027
Des mots à l'entraînement du CotonTchad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Madaoua Tchiva en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Kwadwo Annan a 35 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Le banc06/09/2027
Adam Youssouf est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au CotonTchad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. CotonTchad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
CotonTchad a demandé et AS PSI a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CotonTchad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CotonTchad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS PSI garde son homme, et CotonTchad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à AS PSI : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
CotonTchad a passé le coup de fil à Aiglons. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le banc02/08/2027
Youness Mokhtar est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au CotonTchad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à CotonTchad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. CotonTchad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de CotonTchad qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
La course derrière Adoum Fachir s’est conclue par $46.0K changeant de mains et Gazelle à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CotonTchad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les tribunes12/07/2027
Le CotonTchad dépense $46.0K pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $46.0K pour Adoum Fachir, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
CotonTchad a demandé et AS PSI a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Gazelle paie $13.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les recrues arrivent avec une image du club en tête, et celle de celui-ci était plus grande que le bâtiment. Il jouera bien et il partira, dans cet ordre, et tout le monde le sait.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. CotonTchad changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CotonTchad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les tribunes14/06/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Gérard Diarra pour $17.0K
Il rejoint AS DGSSIE, le club dispose de $17.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Taoufik Safsafi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Esaie Djikoloum, et cette fois c’est Elect Sport au bout du fil. CotonTchad écoute poliment et ne promet rien.
CotonTchad a demandé et AS PSI a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
AS DGSSIE paie $17.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Chouaib El Maftoul s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Youness Mokhtar ne s'éteignent pas
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que US Moursal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Galactik pour Ahmat Mbaiguedem a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
US Moursal a demandé et AS Etat Major a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Moussa Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On a demandé à AS Etat Major s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
US Moursal a passé le coup de fil à Stars Jeunes Talents. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
61 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CotonTchad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
El Mehdi El Bassil était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Adam Youssouf y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Youness Mokhtar ne s'éteignent pas
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de US Moursal, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » US Moursal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Hassan Allamine et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moussa Moustapha était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Idriss Adoum, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ahmat Mbaiguedem s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Taoufik Safsafi touché aux ligaments du genou — 89 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 89 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
El Mehdi El Bassil et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Youness Mokhtar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Utilisé hors de son poste, remplacé à l’heure de jeu, prié d’être quelqu’un qu’il n’est pas — les détails varient, l’humeur non. CotonTchad a un joueur qui fait son travail en protestant.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Taoufik Safsafi
117 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le CotonTchad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Chouaib El Maftoul et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Younes Rachid. 2‑0 contre AS DGSSIE, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Ahmat Moustapha pouvait se permettre d'être généreux.
Dribbles réussis : 12. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc22/03/2027
Adam Youssouf est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au CotonTchad ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Youness Mokhtar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Taoufik Safsafi touché aux ligaments du genou — 146 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 146 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Chouaib El Maftoul et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.65 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à CotonTchad, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc22/02/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ahmat Moustapha a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kadad Ning Che, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Youness Mokhtar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancYounes Rachid n’aime pas le rôle qu’on lui donne
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Esaie Djikoloum ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Taoufik Safsafi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS PSI garde son homme, et CotonTchad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cyril Boukhit, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre US Moursal avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Chouaib El Maftoul. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
7 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que CotonTchad peut demander et monter le salaire que Mouctar Kodji peut exiger.
Deux heures par semaine avec un professeur, la chose la moins glamour à CotonTchad et celle qui décide si une recrue étrangère est encore là dans deux ans.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de US Moursal, et elle ne sera pas retirée.
Oumar Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de US Moursal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Galactik suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Il a 27 ans, il est d'ici, et le maillot qu'on l'a élevé à porter est allé à quelqu'un acheté pour cela. Le staff du centre de formation l'a remarqué, et la ville aussi.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de US Moursal qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre AS Algoy avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Saleh Hissein n’aura rien signé — un contrat à US Moursal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 78 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Chouaib El Maftoul et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ahmat Moustapha après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Youness Mokhtar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Une fracture éloigne Mahamat Adda pendant 85 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le CotonTchad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Chouaib El Maftoul et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.49 sur la feuille, et le public du CotonTchad est rentré avec un seul nom en tête.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ahmat Moustapha sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif26/10/2026
Des débuts en équipe première à 16 ans pour Oumar Adoum
Des terrains du centre de formation au maillot des pros, à 16 ans. Le programme du match finira encadré chez ses parents, et il en gardera un exemplaire lui aussi.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au CotonTchad n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Taoufik Safsafi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 38 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour CotonTchad est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cyril Boukhit, et l’entraîneur a laissé faire.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le CotonTchad ne le gardera pas en prétendant le contraire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à CotonTchad, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Adam Youssouf : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et CotonTchad qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Mercato12/10/2026
Les rumeurs autour de Zaid Karouch ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. CotonTchad sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 141 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif31/08/2026
Imad Rqioui s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Imad Rqioui et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que US Moursal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Issa Hissein est apparu dans des conversations dont US Moursal ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $45.6K : un club qui veut Abdramane Hissein au point de demander deux fois.
US Moursal est allé voir AS Etat Major avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AS Algoy garde son homme, et US Moursal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ali Abakar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde a cessé de faire semblant : CotonTchad passera l’appel pour Adam Youssouf cette semaine. US Moursal a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.