Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolas Haas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Zalgiris le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Lukas Vaitkunas a noté la date.
Premier, avec 33 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Utenis qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marko Capan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Artur Gajdoš était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zalgiris a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lukas Vaitkunas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
L’offre de Ventspils pour Basil Tuma a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 19, départs : 10, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
29 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alexandr Yushin et Zalgiris s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif04/09/2028
Nicolas Haas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukas Vaitkunas, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancNicolas Haas est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Siauliai qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le nom de Carlos Olses est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolas Haas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Omran Haydary et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Zalgiris. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nedas Klimavičius s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Basil Tuma. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Un nom de plus sur la liste : Atlantas a posé la question que tout le football se pose au sujet de Carlos Olses. La réponse de Zalgiris n’a pas changé — pour l’instant.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zalgiris a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif21/08/2028
Artur Gajdoš s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bryan Teixeira y figure.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolas Haas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ivan Lytvynenko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
Le nom de Lukas Vaitkunas est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif07/08/2028
Louis Flower obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Louis Flower vient de signer au Zalgiris, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif07/08/2028
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nicolas Haas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Alexandr Yushin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/08/2028
Luka Tasić se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancArtur Gajdoš frappe à la porte de l’entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Bryan Teixeira ne s'éteignent pas
DirectionUn partenaire à $135.5K par an pour Zalgiris
Carlos Olses touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Ventspils pour Basil Tuma a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zalgiris, et elle ne sera pas retirée.
Effectif24/07/2028
Nicolas Haas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Carlos Olses est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Ivan Lytvynenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
33 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Zalgiris, on parle déjà de lui au passé.
Effectif17/07/2028
Nicolas Haas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Zalgiris a demandé et NK Domzale a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zalgiris le sait.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Dominik Franke
Carlos Olses touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Omran Haydary et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Lukas Vaitkunas est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zalgiris le sait.
Effectif10/07/2028
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Motiejus Burba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Atlantas passera l’appel pour Luka Tasić cette semaine. Zalgiris a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonathan Pitou, et l’entraîneur a laissé faire.
48 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Stumbras avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zalgiris peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolas Haas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Omran Haydary et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
En bref
Le bancEduard Duţu se fait reprendre par l'entraîneur
57 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ventspils qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolas Haas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zalgiris ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Ivan Lytvynenko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukas Vaitkunas, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bryan Teixeira y figure.
Carlos Olses touché aux ligaments du genou — 64 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 64 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Alexandr Yushin était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zalgiris a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Lukas Vaitkunas a sa réponse de Zalgiris ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Carlos Olses touché aux ligaments du genou — 109 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 109 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Bryan Teixeira. 1‑0 contre Kauno Zalgiris, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Ivan Lytvynenko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukas Vaitkunas, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zalgiris le sait.
Notes des joueurs08/05/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Bryan Teixeira
7.61, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Zalgiris avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Carlos Olses
116 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zalgiris ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Zalgiris ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Denis Portanova, et l’entraîneur a laissé faire.
123 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Artur Gajdoš, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 1, 16 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Direction24/04/2028
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Zalgiris
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Effectif24/04/2028
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aldayr Hernández en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc24/04/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Marius Eliosius à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Zalgiris
Une blessure au genou de la pire espèce pour Carlos Olses
138 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Faustas Steponavičius s’en est chargé contre Utenis. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Zalgiris.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Zalgiris a marqué à la 96e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Notes des joueurs10/04/2028
Un but de défenseur offre la victoire au Zalgiris — 7.88
1 pour Aldayr Hernández, noté 7.88, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Omran Haydary et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zalgiris ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Alexandr Yushin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Zalgiris sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aldayr Hernández en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc13/03/2028
Bryan Teixeira est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Marius Eliosius après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Une victoire 2‑1 face à Suduva, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Match17/11/2027
Bryan Teixeira l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
116e minute. Bryan Teixeira a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Suduva est passé du point à rien en un seul mouvement.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zalgiris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Zalgiris en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.95. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Alexandr Yushin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Olses y figure.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Zalgiris n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Abdourahman Badamosi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Zalgiris la différence se voit du dernier rang.
Lukas Vaitkunas touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Omran Haydary et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bryan Teixeira y figure.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Abdourahman Badamosi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zalgiris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lukas Vaitkunas
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. NK Maribor garde son homme, et Zalgiris retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Linas Mikoliunas est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Karolis Dubickas est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Lukas Simkus est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Rokas Dubickas est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Je regarde tous les matchs de Zalgiris d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Suduva suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc13/09/2027
Dominik Franke est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Zalgiris le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Lukas Vaitkunas touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’opération qui devait emmener Nemanja Mihajlović à Stumbras a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Zalgiris avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 12 à l'entrée, 9 à la sortie
Voilà les affaires faites à Zalgiris jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zalgiris des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Zalgiris a demandé et Kauno Zalgiris a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zalgiris le sait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Olses y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Lukas Vaitkunas touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zalgiris, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giedrius Matulevičius sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zalgiris les adieux ont discrètement commencé.
Merani voulait plus que $2.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zalgiris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Zalgiris a demandé et Sigma Olomouc a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Alexandr Yushin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aldayr Hernández et Zalgiris s’accordent pour 2 années de plus.
Lukas Vaitkunas touché aux ligaments du genou — 59 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 59 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
$1.6M sur la table chez Merani. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le maillot lui va toujours. Motiejus Burba est de retour à Zalgiris, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Zalgiris a demandé et Slavia Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kajus Bička et Zalgiris s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lukas Vaitkunas
67 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$490.0K sur la table chez Kauno Zalgiris. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olimpija Ljubljana garde son homme, et Zalgiris retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato16/08/2027
Les rumeurs autour de Carlos Olses ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zalgiris sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Deividas Šešplaukis peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zalgiris, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Lukas Vaitkunas touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Zalgiris ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Liverpool garde son homme, et Zalgiris retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Omran Haydary et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
84 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont serré la main avec Kauno Zalgiris ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zalgiris ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $680.0K ont été payés parce que Omran Haydary est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Giedrius Matulevičius a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Omran Haydary venu d'Suduva pour $680.0K, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Zalgiris a demandé et Krylya Sovetov a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Alexandr Yushin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lukas Vaitkunas
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Deux buts et un 9.52 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Cibles du mercato26/07/2027
$680.0K règle la question entre les clubs pour Omran Haydary
Suduva a accepté l'argent. Ce que Zalgiris n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Noté 7.63 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Zalgiris a demandé et Egnatia Rrogozhinë a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lukas Vaitkunas
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zalgiris on a commencé à prononcer son nom au passé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Zenit garde son homme, et Zalgiris retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Zalgiris a passé le coup de fil à Krylya Sovetov. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Zalgiris sait à quel stade il en est.
Le banc19/07/2027
Dominik Franke est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zalgiris ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rokas Lekiatas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
107 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zalgiris perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
$1.0M était le maximum que le club paierait et Suduva demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Abdourahman Badamosi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alexandr Yushin et Zalgiris s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Zalgiris ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Un effectif, ce n'est pas onze joueurs et un souhait. Alexandr Yushin arrive d'Torpedo Moscow pour compléter le compte comme il faut, et on discutera de sa valeur en mars, pas aujourd'hui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Lukas Vaitkunas
114 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zalgiris perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
3e place et 22 points au compteur. Personne dans le stade ne prononce encore le mot, et tout le stade y pense.
Cibles du mercato05/07/2027
$470.0K règle la question entre les clubs pour Alexandr Yushin
Torpedo Moscow a accepté l'argent. Ce que Zalgiris n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zalgiris s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zalgiris le sait.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Direction05/07/2027
Jour d'intégration au centre de formation du Zalgiris
5 arrivées, une moyenne d'âge que personne n'appellerait un effectif, et des parents à qui l'on fait visiter un bâtiment où leurs fils passeront plus de temps qu'à la maison. Le recrutement est déjà fait ; aujourd'hui, ce ne sont que les papiers.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Paulius Golubickas figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Stumbras qui attend avec un maillot. Personne à Zalgiris ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. IMT garde son homme, et Zalgiris retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Zalgiris le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bryan Teixeira n’aura rien signé — un contrat à Zalgiris ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Zalgiris ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Utenis voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zalgiris a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Rang 3, 22 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Notes des joueurs14/06/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Bryan Teixeira — 8.86
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Bryan Teixeira l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zalgiris l'a perdu, à la paperasse près.
L'indemnité est de $660.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Suduva a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Le nom de Nemanja Mihajlović est apparu dans des conversations dont Zalgiris ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
L'offre est arrivée chez Neftchi cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Rang 8, 6 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Siauliai qui attend avec un maillot. Personne à Atlantas ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Lukas Vaitkunas était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $810.0K ne remplace pas cela tout seul.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Atlantas n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlantas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Atlantas a fait le plus dur avec Kauno Zalgiris, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Position 3, 19 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont serré la main avec Suduva ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L'offre est arrivée chez Atlantas cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Suduva garde son homme, et Zalgiris retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Zalgiris le sait.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Dariuš Stankevičius, et cette fois c’est Suduva au bout du fil. Zalgiris écoute poliment et ne promet rien.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlantas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Atlantas, on parle déjà de lui au passé.
Effectif07/06/2027
Des mots à l'entraînement du Atlantas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marko Pavić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Godfrey Joseph et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Atlantas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lazar Sajčić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Godfrey Joseph était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Atlantas sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Nemanja Ilić emploiera un autre mot en privé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
12 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Trakai fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Atlantas, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lazar Sajčić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlantas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Rokas Paulauskas sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Álex Sánchez, et l’entraîneur a laissé faire.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atlantas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Atlantas, on parle déjà de lui au passé.
Effectif17/05/2027
Marko Pavić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Godfrey Joseph et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Rokas Paulauskas après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Aidas Cernych
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Deividas Lasickas n'en avait pas besoin : 7.76, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Godfrey Joseph était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aidas Mikoliunas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Atlantas d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à FCSB suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlantas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Siauliai au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlantas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La moitié du calendrier jouée, le rang 8, 0 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Atlantas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aidas Mikoliunas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlantas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif19/04/2027
Lazar Sajčić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde au Atlantas l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atlantas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc19/04/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Rokas Paulauskas à une salle qui les avait déjà entendues.
Dribbles réussis : 13. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 12 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Atlantas va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlantas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Atlantas le sait.
Effectif12/04/2027
Lazar Sajčić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Godfrey Joseph était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nemanja Ilić, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑2 contre Kauno Zalgiris, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlantas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Atlantas ne peut dire quelle semaine.
Godfrey Joseph et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Atlantas a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aidas Mikoliunas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlantas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Atlantas, on parle déjà de lui au passé.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Atlantas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lazar Sajčić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde au Atlantas l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Godfrey Joseph et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kacper Skrobański, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlantas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Godfrey Joseph était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Rokas Paulauskas après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Atlantas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vikintas Lasickas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Notes des joueursUn après-midi que Aidas Cernych voudrait reprendre
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlantas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Lazar Sajčić s'engage avec Atlantas pour 3 années de plus.
Direction08/03/2027
5 jeunes du centre passent chez les pros à Atlantas
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Atlantas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lazar Sajčić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Marius Kuklys a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Saulius Sernas est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Tomas Slavickas est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Justas Kuklys est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlantas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlantas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif15/02/2027
Lazar Sajčić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Godfrey Joseph était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Atlantas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlantas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atlantas l'a perdu, à la paperasse près.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Atlantas jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Atlantas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Godfrey Joseph et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Utenis a posé la question que tout le football se pose au sujet de Aidas Lasickas. La réponse de Atlantas n’a pas changé — pour l’instant.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Atlantas, et 0 apparitions en 0 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une demande de prêt adressée à Kauno Zalgiris : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Atlantas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vikintas Lasickas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlantas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Atlantas on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Kauno Zalgiris avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlantas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lazar Sajčić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlantas en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Atlantas l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Atlantas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Kacper Skrobański l'a eue, à Atlantas, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Le nom de Andrius Girdvainis est apparu dans des conversations dont Atlantas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Kacper Skrobański et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Atlantas annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif07/12/2026
Lazar Sajčić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Godfrey Joseph et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 98 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Justas Slavickas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Álex Sánchez et Atlantas s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Aidas Mikoliunas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.