Albert Owusu avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Inter Allies a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Joseph Ablorh était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Albert Owusu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Francis Baba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/10/2026
Albert Owusu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Francis Mohammed après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Owusu, et l’entraîneur a laissé faire.
Absent du onze au coup d'envoi et toute l'histoire du match à la fin. Hasaacas n'allait nulle part avant son entrée, et une demi-heure lui a suffi.
Le banc26/10/2026
Albert Owusu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hasaacas ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Occasions créées : 7. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Une victoire 1‑2 contre Liberty Professionals, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Liberty Professionals est éliminé et Hasaacas passe, 5‑1 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Jonathan Gyan — 9.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jonathan Gyan l'a provoqué, et le 9.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.76 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Effectif19/10/2026
David Owusu a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Hasaacas et d'Liberty Professionals à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Doublé, et l'après-midi appartient à Jonathan Gyan — 9.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jonathan Gyan l'a provoqué, et le 9.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Joseph Ablorh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 3‑1 contre Great Olympics, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Albert Owusu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Albert Owusu en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑1, Francis Mohammed pouvait se permettre d'être généreux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joseph Annan, et l’entraîneur a laissé faire.