Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tromso en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Tromso ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Le nom de Leo Cornic revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Tromso ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc15/11/2027
Joe Ashton est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tromso ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Tromso n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 18, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Tromso est allé voir Stabaek avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tromso des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ruben Meling après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Boris Todorov et Tromso s’accordent pour 4 années de plus.
En bref
EffectifPas de place pour Boris Todorov dans le nouveau système
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Saulius Kuklys sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Trakai les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Kauno Zalgiris est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fiodor Mikoliunas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Piotr Liszewski et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paulius Satkus, et l’entraîneur a laissé faire.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Trakai perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Daniele Montevago et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Trakai sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fiodor Mikoliunas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.