30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CotonTchad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Hicham El Aroui était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/08/2027
Hamza Asrir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancOumar Hissein se fait reprendre par l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le CotonTchad en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une moyenne de 7.17 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. CotonTchad sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Hicham El Aroui et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mahamat Doungous était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Etat Major ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Mahamat Moustapha rentre à AS Etat Major avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Ahmat Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Brahim Ngaradoumbe, et cette fois c’est Gazelle au bout du fil. AS Etat Major écoute poliment et ne promet rien.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du AS Etat Major sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdramane Youssouf en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de AS Etat Major d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à CotonTchad suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Une demande de prêt adressée à AS Algoy : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brahim Haroun, et l’entraîneur a laissé faire.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AS Etat Major n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mahamat Moustapha sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AS Etat Major les adieux ont discrètement commencé.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Etat Major, et 11 apparitions en 37 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du AS Etat Major sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moussa Bechir en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Djibrine Djimet s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Djibrine Oumar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il baragouine la langue, il a un ami au casier d'à côté, et le centre d'entraînement a cessé de lui sembler étranger. Rien de cela ne se mesure, et tout se voit le samedi.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Idriss Mbaiguedem s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AS Etat Major s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mahamat Moustapha sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AS Etat Major les adieux ont discrètement commencé.
Ahmat Mbaiguedem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AS Etat Major, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Etat Major sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Saleh Mahamat ne sont pas bons
MatchUne saison qui s'éteint doucement à AS Etat Major
20 matchs sans défaite, et puis Foullah Edifice. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Effectif01/03/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Esaie Djikoloum
83 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le CotonTchad perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au CotonTchad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Hicham El Aroui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Moussa Oumar, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc01/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Oumar Abba a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
79 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CotonTchad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 2 au tableau d'affichage, 9.34 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
6‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.94 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Hicham El Aroui et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du CotonTchad et d'Stars Jeunes Talents à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AS Etat Major peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Abdramane Youssouf a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ahmat Mbaiguedem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 29 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marius Doungous était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Etat Major, et 2 apparitions en 7 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Djibrine Oumar n’aura rien signé — un contrat à AS Etat Major ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Prochain rendez-vous à domicile : AS Algoy, qui s'y présente au rang 12. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Saleh Mahamat
136 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CotonTchad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Platinum Stars garde son homme, et CotonTchad retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à AS PSI : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Gérard Diarra n’aura rien signé — un contrat à CotonTchad ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le CotonTchad n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
143 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. CotonTchad perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
CotonTchad a demandé et AS Algoy a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
On a demandé à Foullah Edifice s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au CotonTchad n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.