« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Etat Major, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Joshua Madu n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à AS Etat Major ne prétend le contraire.
Ali Oumar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du AS Etat Major sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joshua Madu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le AS Etat Major sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Noté 7.41. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Omar Amrabat figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Doublé, et l'après-midi appartient à Ali Oumar — 8.63
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ali Oumar l'a provoqué, et le 8.63 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AS Etat Major ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Joshua Madu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : AS DGSSIE a posé la question que tout le football se pose au sujet de Marius Abakar. La réponse de AS Etat Major n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdoulaye Allamine était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Joshua Madu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ali Oumar s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Idriss Souleymane, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ali Oumar n’aura rien signé — un contrat à AS Etat Major ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Etat Major des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joshua Madu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ali Oumar y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ali Oumar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
42 points depuis la 5e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et AS Etat Major devra y répondre en minutes ou en transfert.
La chose la moins glamour qu'une recrue étrangère fasse jamais, et celle qui décide de la plupart d'entre elles. Un joueur qui comprend l'appel derrière lui n'est pas le même footballeur que celui qui ne le comprend pas.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Omar Amrabat
DirectionLa direction de AS Etat Major soutient l'entraîneur
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ahmat Adoum, et cette fois c’est US Moursal au bout du fil. AS Etat Major écoute poliment et ne promet rien.
Ali Oumar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du AS Etat Major sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Allamine en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ali Oumar y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et un joueur de l'effectif s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Ali Oumar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Youssouf Souleymane l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ali Oumar. 2‑0 contre Foullah Edifice, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Issa Abakar pouvait se permettre d'être généreux.