Une blessure au genou de la pire espèce pour Mostafa Marwan
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Omar Fayed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/05/2027
Karim Warda s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Masr El Makasa a dit à Fathy El Hadary que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Le bancPrecious Agwu frappe à la porte de l’entraîneur
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Masr El Makasa est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Noté 7.42 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Masr El Makasa, le meilleur homme du terrain était le leur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Warda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le temps d'un week-end, à 17 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Ghazl El Mahalla sera le plus heureux des deux avec ce point.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Masr El Makasa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs19/04/2027
Salah Hassan ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.77
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.77, 0 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mostafa Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 17 ans qu'il considère comme le sien. Mahmoud Zizo l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Ramadan El Wensh pouvait se permettre d'être généreux.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 95e minute. Smouha rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Masr El Makasa, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs22/03/2027
Aucune trace de nervosité chez Ahmed Sobhi à 18 ans — 8.38
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ahmed Sobhi n'en avait pas besoin : 8.38, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mostafa Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ahmed Sobhi. 1‑0 contre Smouha, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Precious Agwu, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifAhmed Sobhi est le meilleur jeune du week-end
Le bancMoaz Ateya frappe à la porte de l’entraîneur
Mostafa Marwan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Effectif22/02/2027
Karim Warda s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 18 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Mostafa Marwan
Le bancAli Kahraba demande à parler à l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Ismaily passera l’appel pour Walid El Shenawy cette semaine. Masr El Makasa a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif08/02/2027
Mostafa Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
L'horloge a fait ce que Petrojet refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Trezeguet El Wensh et Masr El Makasa s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ramadan El Wensh après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancSalah Salah se fait reprendre par l'entraîneur
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction01/02/2027
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Masr El Makasa jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Gabriel Menezes vient de signer au Masr El Makasa, et pour une fois la réponse comptait.
Omar Fayed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Aswan garde son homme, et Masr El Makasa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Military Production qui attend avec un maillot. Personne à Masr El Makasa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Masr El Makasa et Smouha se sont mis d'accord sur $87.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Masr El Makasa a fait le plus dur avec Al Ahly, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/01/2027
Mostafa Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Levski garde son homme, et Masr El Makasa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Masr El Makasa d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Police Union suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Notes des joueurs18/01/2027
Aucune trace de nervosité chez Ahmed Sobhi à 18 ans — 7.94
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ahmed Sobhi n'en avait pas besoin : 7.94, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L'accord avec Wadi Degla est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Ceuta ne le dit, et personne à Masr El Makasa n'apprécie de devoir deviner.
Omar Fayed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Alverca garde son homme, et Masr El Makasa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mostafa Marwan. 2‑1 contre El Dakhleya, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Masr El Makasa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Mahmoud Warda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mostafa Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ludogorets garde son homme, et Masr El Makasa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
24 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Fathi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
27 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.67 sur la feuille, et le public du Masr El Makasa est rentré avec un seul nom en tête.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Ramadan Tarek
Omar Fayed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs21/12/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Walid El Shenawy
7.51, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Masr El Makasa avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc21/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Ali Mohsen
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Ahmed Sobhi a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Match19/12/2026
Un point de pris ou deux de perdus pour Masr El Makasa ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Ghazl El Mahalla ? On en parlera encore jeudi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Masr El Makasa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ramadan El Wensh après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Warda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Masr El Makasa devra y répondre en minutes ou en transfert.
Omar Fayed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Smouha a fait suer Masr El Makasa, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif23/11/2026
Mostafa Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs23/11/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Akintunde Azeez
7.75, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Masr El Makasa avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nnayerem Kenneth, et l’entraîneur a laissé faire.
Omar Fayed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Masr El Makasa d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Police Union suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une note de 7.39, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Warda en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Ramadan El Wensh a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Wadi Degla sera le plus heureux des deux avec ce point.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Masr El Makasa le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mahmoud Warda n’aura rien signé — un contrat à Masr El Makasa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancPrecious Agwu frappe à la porte de l'entraîneur
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif02/11/2026
Mostafa Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Masr El Makasa et me battre pour ma place. » 6 matches sur 12 à El Dakhleya disent le reste.
Le banc02/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ramadan El Wensh à une salle qui les avait déjà entendues.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Moaz Ateya s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.22 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Omar Fayed et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ramadan Hegazi. 1‑0 contre Haras El Hodoud, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Fathi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Ramadan El Wensh pouvait se permettre d'être généreux.
Ahmed Sobhi a 18 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.
13 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Le bancMoaz Ateya n’aime pas le rôle qu’on lui donne
MercatoLes rumeurs autour de Walid El Shenawy ne s'éteignent pas
Noté 8.09 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.32 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Mostafa Marwan l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et El Masry fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Notes des joueurs19/10/2026
Mostafa Marwan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
EffectifKarim Warda n'est plus le joueur qu'il était
Effectif8 nouveaux visages, et le Masr El Makasa apprend encore à se connaître
Mostafa Marwan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Masr El Makasa a offert $10.0K ; Aswan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Fathi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Zamalek est arrivé avec $2.3M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Emad Tarek est parti, les comptes ont $2.3M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Effectif10/08/2026
Un transfert que Moaz Ateya aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Moaz Ateya vit cette version au Masr El Makasa, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Masr El Makasa a fait le plus dur avec Frosinone, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al Ahly ne le dit, et personne à Masr El Makasa n'apprécie de devoir deviner.
Mahmoud Warda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mostafa Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mostafa Marwan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Emad Tarek était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ramadan Hegazi et Masr El Makasa s’accordent pour 2 années de plus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Emad Tarek s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
À 34 ans, il a vu chaque situation que cette saison peut produire, deux fois. Les jambes seront ménagées ; l’achat, c’est la tête.
Mercato03/08/2026
Les rumeurs autour de Emad Tarek ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Masr El Makasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Mostafa Marwan a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Walid El Shenawy