Bassem El Wensh touché aux ligaments du genou — 71 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 71 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Mostafa Marwan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Kahraba, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Salah Salah y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Akintunde Azeez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mostafa Marwan. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Masr El Makasa a fait savoir au marché que Mahmoud Warda était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
12 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
78 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Masr El Makasa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fathy El Mohamady et Masr El Makasa s’accordent pour 4 années de plus.
Ramadan Tarek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mostafa Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.40 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Masr El Makasa, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif14/02/2028
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fathy El Mohamady en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Salah Hassan et Masr El Makasa s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc14/02/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Ramadan El Wensh à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelque chose a été dit à Moaz Ateya, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karim Yakan, et l’entraîneur a laissé faire.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Une moyenne de 7.07 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Masr El Makasa sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Ramadan Tarek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/01/2028
Mostafa Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc10/01/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ramadan El Wensh a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Belal Ateya en préparation
Ahmed Sobhi, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.29
Une note de 8.29 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il a 19 ans, il tourne à 7.00 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/12/2027
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fathy El Mohamady en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Masr El Makasa est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Une victoire 1‑0 contre Petrojet, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Ramadan El Wensh sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Kahraba
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mostafa Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Masr El Makasa devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Le banc15/11/2027
Salah Salah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Masr El Makasa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ali Kahraba touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mostafa Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 89e minute. Aswan avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mostafa Marwan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
À venirMasr El Makasa défie l'équipe que tout le monde poursuit
Ali Kahraba touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Mostafa Marwan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Karim Tarek et Masr El Makasa s’accordent pour 3 années de plus.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Kahraba
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 7, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Ramadan Tarek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/09/2027
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mostafa Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cibles du mercato06/09/2027
Le mercato se referme sur le transfert de Ahmed Waheb
Masr El Makasa a manqué de temps avec El Masry. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Karim Yakan et Masr El Makasa s’accordent pour 1 années de plus.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohamed Hassan
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le banc24/05/2027
Precious Agwu : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Masr El Makasa n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/05/2027
Mahmoud Zaki s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Masr El Makasa le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Salah Salah, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Masr El Makasa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Omar Fayed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mostafa Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Salah Salah et Masr El Makasa s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Omar Hegazi, et l’entraîneur a laissé faire.
6 apparitions à ES Setif et les buts ont cessé d'entrer. Masr El Makasa a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Ismaily passera l’appel pour Walid El Shenawy cette semaine. Masr El Makasa a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif08/02/2027
Mostafa Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
L'horloge a fait ce que Petrojet refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Trezeguet El Wensh et Masr El Makasa s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ramadan El Wensh après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancSalah Salah se fait reprendre par l'entraîneur