Indemnité réglée, salaire réglé, et Military Production qui attend avec un maillot. Personne à Masr El Makasa ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Masr El Makasa et Smouha se sont mis d'accord sur $87.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Masr El Makasa a fait le plus dur avec Al Ahly, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/01/2027
Mostafa Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Levski garde son homme, et Masr El Makasa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Masr El Makasa d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Police Union suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Petrojet, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs07/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ahmed Sobhi — 9.39
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ahmed Sobhi l'a provoqué, et le 9.39 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Omar Fayed était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Masr El Makasa d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Police Union suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
À 18 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Dribbles réussis : 19. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs07/12/2026
Akintunde Azeez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Fathi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Masr El Makasa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ramadan El Wensh après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Karim Warda était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Masr El Makasa devra y répondre en minutes ou en transfert.
Éliminé, 1‑2 contre El Dakhleya, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Notes des joueurs21/09/2026
Ahmed Sobhi, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.75
Une note de 7.75 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Fathi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ramadan El Wensh ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Masr El Makasa non plus.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Masr El Makasa ?
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 13 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Masr El Makasa jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Masr El Makasa avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Sporting CP, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
$140.0K sur la table chez Smouha. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Omar Fayed et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Le banc07/09/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Omar Fayed
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Mahmoud Warda en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Fathy El Mohamady ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Masr El Makasa a profité de chacun de ces après-midi.
En bref
EffectifKarim Warda s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Mostafa Marwan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Masr El Makasa a offert $10.0K ; Aswan a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Fathi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.