Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ferdinand Gassina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Adam Moustapha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc02/08/2027
Mahamat Harouna est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Elect Sport ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Elect Sport en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Adam Moustapha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du Elect Sport sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ferdinand Gassina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yannick Ndilabaye y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Elect Sport sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stars Jeunes Talents en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Narcisse Souleymane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une discussion est prévue cette semaine. Stars Jeunes Talents annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Stars Jeunes Talents a demandé et Aiglons a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Position 2, 53 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Elect Sport a fait le plus dur avec Stars Jeunes Talents, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Mahamat Harouna et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stars Jeunes Talents en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
13e place, 6 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stars Jeunes Talents ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Narcisse Souleymane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Youssouf Abakar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stars Jeunes Talents annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
L'offre était très loin du compte et Stars Jeunes Talents n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Stars Jeunes Talents et me battre pour ma place. » 6 matches sur 45 à AS DGSSIE disent le reste.
Issa Ngaradoumbe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc28/06/2027
Ali Mahamat est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Stars Jeunes Talents ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 95 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stars Jeunes Talents des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Renaissance garde son homme, et Stars Jeunes Talents retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Stars Jeunes Talents sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Stars Jeunes Talents et me battre pour ma place. » 5 matches sur 45 à AS DGSSIE disent le reste.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Stars Jeunes Talents sur qui travaille vraiment
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stars Jeunes Talents annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stars Jeunes Talents l'a perdu, à la paperasse près.
Adam Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Stars Jeunes Talents a demandé et Aiglons a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marius Mbaiguedem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stars Jeunes Talents annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
13e place, 6 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Narcisse Souleymane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7 buts en 23 matchs à Gazelle — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Stars Jeunes Talents, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Narcisse Souleymane. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stars Jeunes Talents en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stars Jeunes Talents ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Adam Moustapha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Stars Jeunes Talents, et 6 apparitions en 41 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. un joueur de l'effectif en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Stars Jeunes Talents, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 123 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stars Jeunes Talents des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marius Mbaiguedem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Stars Jeunes Talents d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à AS DGSSIE suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Stars Jeunes Talents, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stars Jeunes Talents en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stars Jeunes Talents, et elle ne sera pas retirée.
Adam Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Youssouf Abakar. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Position 13 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Adam Moustapha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et un joueur de l'effectif était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Narcisse Souleymane. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Suivi des prêts10/05/2027
un joueur de l'effectif continue de marquer à Aiglons
23 matchs loin de chez lui et 5 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Un entraîneur pardonne un mauvais samedi bien plus volontiers qu'un mauvais mardi, car l'un s'explique et l'autre, il l'a choisi. Les retours de la semaine n'ont pas été bons.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stars Jeunes Talents, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hassan Ndoram sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stars Jeunes Talents les adieux ont discrètement commencé.
Adam Moustapha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Stars Jeunes Talents et me battre pour ma place. » 6 matches sur 37 à AS DGSSIE disent le reste.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et un joueur de l'effectif était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Hakim Benhima avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stars Jeunes Talents des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Stars Jeunes Talents et me battre pour ma place. » 5 matches sur 37 à AS DGSSIE disent le reste.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stars Jeunes Talents en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stars Jeunes Talents ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stars Jeunes Talents des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Youssouf Abakar ne s'éteignent pas
Position 13 et 6 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Adam Moustapha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2027
Hassan Ndoram s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Stars Jeunes Talents, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
7 buts en 23 matchs à Gazelle — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Stars Jeunes Talents, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
25 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Brahim Bechir sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stars Jeunes Talents les adieux ont discrètement commencé.
Adam Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Stars Jeunes Talents sur qui travaille vraiment
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stars Jeunes Talents des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marius Mbaiguedem en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
23 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
13e place, 6 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
1‑4 contre AS Etat Major, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Notes des joueurs15/03/2027
Oumar Moustapha, 17 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.80
Une note de 7.80 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 17 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Adam Moustapha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Stars Jeunes Talents, et 1 apparitions en 30 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marius Mbaiguedem était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
22 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stars Jeunes Talents, et elle ne sera pas retirée.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Narcisse Souleymane et Stars Jeunes Talents s’accordent pour 4 années de plus.
Adam Moustapha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Adoum en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 7.92. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
14 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Stars Jeunes Talents perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stars Jeunes Talents, et elle ne sera pas retirée.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stars Jeunes Talents ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Narcisse Souleymane et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdoulaye Adoum en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Stars Jeunes Talents, et 5 apparitions en 29 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
21 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif22/02/2027
Oumar Mahamat touché aux ligaments du genou — 21 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 21 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stars Jeunes Talents, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adam Moustapha sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Stars Jeunes Talents les adieux ont discrètement commencé.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
19 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stars Jeunes Talents va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif08/02/2027
Oumar Mahamat touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS PSI qui attend avec un maillot. Personne à Stars Jeunes Talents ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif08/02/2027
32 jours d'absence pour Ahmat Mahamat après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stars Jeunes Talents annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stars Jeunes Talents s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Adam Moustapha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
18 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Noté 7.76 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Stars Jeunes Talents est presque à sec.
11 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Stars Jeunes Talents ne peut dire quelle semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Stars Jeunes Talents ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif25/01/2027
Abdoulaye Adoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Galactik au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stars Jeunes Talents va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 10 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
13e place, 2 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Stars Jeunes Talents on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc18/01/2027
Saleh Bechir : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stars Jeunes Talents n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Adam Moustapha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/01/2027
Abdoulaye Adoum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Stars Jeunes Talents l'a perdu, à la paperasse près.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 9 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stars Jeunes Talents n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Narcisse Souleymane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Stars Jeunes Talents d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Foullah Edifice suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
50 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Elect Sport perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
10.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Mahamat Harouna et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Elect Sport et d'Galactik à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 9.46 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
0‑7 contre Elect Sport, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stars Jeunes Talents, et elle ne sera pas retirée.
8 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Stars Jeunes Talents ne peut dire quelle semaine.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Stars Jeunes Talents n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Stars Jeunes Talents et Elect Sport, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Adam Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 7 fois, 2 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Stars Jeunes Talents sur qui travaille vraiment
12 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
13e place, 1 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Effectif21/12/2026
Idriss Abakar touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Stars Jeunes Talents s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Adam Moustapha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif14/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Idriss Abakar
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Stars Jeunes Talents perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑4 contre AS Etat Major, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Stars Jeunes Talents ne peut dire quelle semaine.
Adam Moustapha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La série atteint 10 rencontres et les questions posées autour de Stars Jeunes Talents ne sont plus polies.
Effectif07/12/2026
Une blessure au genou de la pire espèce pour Idriss Abakar
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Stars Jeunes Talents perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Adam Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Youssouf Oumar, et l’entraîneur a laissé faire.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Stars Jeunes Talents perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stars Jeunes Talents des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saleh Bechir, et l’entraîneur a laissé faire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Ali Mahamat a noté la date.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Issa Abakar ne sont pas bons
42 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Stars Jeunes Talents perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
13e place, 1 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Narcisse Souleymane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Stars Jeunes Talents ne peut dire quelle semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Stars Jeunes Talents sur qui travaille vraiment
49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Stars Jeunes Talents perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Adam Moustapha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adam Moustapha, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Stars Jeunes Talents d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Foullah Edifice suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc16/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Adam Mbainaissem a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
63 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Stars Jeunes Talents perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stars Jeunes Talents en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Stars Jeunes Talents va devoir aller chercher un résultat quelque part.
L'ordre est venu d'en haut et non du banc, ce qui est la version de cette conversation qu'aucun entraîneur n'apprécie. Quelqu'un dans cet effectif est désormais disponible, que celui qui compose l'équipe le pense ou non.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stars Jeunes Talents des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Idriss Abakar
70 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Stars Jeunes Talents perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 22 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Stars Jeunes Talents ne peut dire quelle semaine.
Adam Moustapha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
77 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Stars Jeunes Talents perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Stars Jeunes Talents en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Adam Moustapha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Stars Jeunes Talents ne peut dire quelle semaine.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Stars Jeunes Talents, et 1 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Adam Mbainaissem après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Idriss Abakar touché aux ligaments du genou — 91 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 91 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑6 pour Elect Sport, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 19 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Match03/10/2026
Personne n'a pu arrêter de marquer
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Stars Jeunes Talents et d'Elect Sport à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stars Jeunes Talents des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
1 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Abdoulaye Ngaradoumbe a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Idriss Abakar
98 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Stars Jeunes Talents perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Stars Jeunes Talents, et elle ne sera pas retirée.
Effectif28/09/2026
26 jours d'absence pour Oumar Haroun après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Stars Jeunes Talents annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Adam Moustapha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Stars Jeunes Talents, et 0 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Youssouf Abakar s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hassan Doungous, et l’entraîneur a laissé faire.
Stars Jeunes Talents a fait savoir au marché que Brahim Bechir était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Idriss Abakar touché aux ligaments du genou — 105 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 105 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Narcisse Souleymane et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 26 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
« Je regarde tous les matchs de Stars Jeunes Talents d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Foullah Edifice suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
L’offre de AS DGSSIE pour Abdoulaye Haroun a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Adam Moustapha et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Moussa Moustapha est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Hassan Doungous a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de AS DGSSIE pour Adam Moustapha a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Hassan Ndoram ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Un nom de plus sur la liste : AS DGSSIE a posé la question que tout le football se pose au sujet de Abdoulaye Haroun. La réponse de Stars Jeunes Talents n’a pas changé — pour l’instant.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 9, départs : 7, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stars Jeunes Talents des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Issa Djimet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Adam Moustapha était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. un joueur de l'effectif en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » AS DGSSIE avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Adam Moustapha et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hassan Ndoram était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ezechiel Djimet et Stars Jeunes Talents s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une discussion est prévue cette semaine. Stars Jeunes Talents annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ezechiel Djimet s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Il doit évoluer à un niveau qui lui correspond, et nous sommes ouverts aux discussions. » Personne ne dit cela par hasard, et à Stars Jeunes Talents personne n'a mal entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Stars Jeunes Talents on a commencé à prononcer son nom au passé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hakim Benhima et Stars Jeunes Talents s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Youssouf Souleymane était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Narcisse Souleymane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ezechiel Djimet est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Saleh Bechir a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Stars Jeunes Talents peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était très loin du compte et Stars Jeunes Talents n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Stars Jeunes Talents des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mercato03/08/2026
Aiglons rejoint la file pour un joueur de l'effectif
Un nom de plus sur la liste : Aiglons a posé la question que tout le football se pose au sujet de un joueur de l'effectif. La réponse de Stars Jeunes Talents n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Youssouf Abakar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancHakim Benhima frappe à la porte de l’entraîneur