Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif25/02/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Hegazy
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/02/2030
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc25/02/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Luke Cook ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Masr El Makasa non plus.
En bref
Le bancSalah Hassan frappe à la porte de l’entraîneur
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Salah Marwan
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Masr El Makasa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/02/2030
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc11/02/2030
Quelqu'un d'autre est meilleur que Ali Warda en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fathy Zizo y figure.
En bref
Le bancSamir Mohamed frappe à la porte de l'entraîneur
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif04/02/2030
Amir Hegazy touché aux ligaments du genou — 62 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 62 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Notes des joueurs04/02/2030
Amr Tarek, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.72
Une note de 7.72 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Direction04/02/2030
Masr El Makasa clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
0 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » El Sayed Fathy et Masr El Makasa s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif04/02/2030
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
80 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Masr El Makasa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
12 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Masr El Makasa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Masr El Makasa ne peut dire quelle semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Ahly garde son homme, et Masr El Makasa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Salah Marwan
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Hegazy
88 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont serré la main avec Ismaily ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/01/2030
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Zamalek s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Le banc14/01/2030
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Luke Cook ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Masr El Makasa non plus.
Le banc14/01/2030
Quelqu'un d'autre est meilleur que Ali Warda en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Amir Hegazy
103 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Masr El Makasa est presque à sec.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/12/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Le bancMahmoud Zaki se fait reprendre par l'entraîneur
Amir Hegazy touché aux ligaments du genou — 110 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 110 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
16e place, 12 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/12/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Amir Hegazy touché aux ligaments du genou — 127 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 127 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
12 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Le banc10/12/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Luke Cook a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc10/12/2029
Ali Warda écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Amir Hegazy touché aux ligaments du genou — 135 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 135 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les tribunes03/12/2029
Les supporters s'organisent contre la direction de Masr El Makasa
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ibrahim Aboul-Yazid et Masr El Makasa s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/12/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Amir Hegazy touché aux ligaments du genou — 151 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 151 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/11/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Luke Cook après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fathy Zizo y figure.
158 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Masr El Makasa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/11/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc12/11/2029
Ali Warda écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Petrojet au programme, et un homme du vestiaire de Masr El Makasa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Romano De Luca et Masr El Makasa s’accordent pour 3 années de plus.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Wadi Degla fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Effectif29/10/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc29/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Luke Cook a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
1‑4 pour El Masry, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Effectif08/10/2029
Mahmoud Zaki a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Lebogang Jali et Masr El Makasa s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/10/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
Noté 7.52 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Masr El Makasa, le meilleur homme du terrain était le leur.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Match29/09/2029
Un point de pris ou deux de perdus pour Masr El Makasa ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Aswan ? On en parlera encore jeudi.
En bref
Le bancAmr Tarek est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
28 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Police Union. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Notes des joueurs17/09/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Ahmed Sherif — 8.34
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ahmed Sherif l'a provoqué, et le 8.34 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.02 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Masr El Makasa et Police Union, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Une victoire 4‑2 contre Police Union, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs17/09/2029
Samir Mohamed n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.60. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
28 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
0‑3 pour Zamalek, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samir Mohamed, et l’entraîneur a laissé faire.
Masr El Makasa a manqué de temps avec El Dakhleya. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Masr El Makasa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'accord avec Ismaily est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Salah Hassan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/08/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction27/08/2029
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Masr El Makasa
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc27/08/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Luke Cook à une salle qui les avait déjà entendues.
Le banc27/08/2029
Quelqu'un d'autre est meilleur que Ali Warda en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Masr El Makasa l'a perdu, à la paperasse près.
Tout était réglé avec El Dakhleya, puis le médecin a parlé. Masr El Makasa a renoncé à une recrue sur l'avis de quelqu'un qui ne l'a jamais vu jouer, et c'est ainsi que cela doit fonctionner.
L'accord avec El Dakhleya est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction20/08/2029
6 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Masr El Makasa
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif20/08/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Masr El Makasa a demandé et Al Ahly a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Position 18 et 13 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Masr El Makasa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
L'accord avec ENPPI est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Masr El Makasa ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Salah Hassan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Masr El Makasa a demandé et El Dakhleya a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif06/08/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Zamalek ; Masr El Makasa retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
Salah Hassan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Masr El Makasa a demandé et El Dakhleya a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif30/07/2029
Fathy Zizo a progressé à 29 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Masr El Makasa a passé le coup de fil à Petrojet. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mahmoud Zaki a noté la date.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Amr Elneny s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Masr El Makasa a fait le plus dur avec El Dakhleya, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Salah Hassan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif23/07/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Romano De Luca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 4 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ahmed Mohsen n’aura rien signé — un contrat à Masr El Makasa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Masr El Makasa a fait savoir au marché que Yasser El Wensh était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Salah Hassan
23 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Masr El Makasa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Masr El Makasa et El Dakhleya se sont mis d'accord sur $140.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Masr El Makasa a fait le plus dur avec ENPPI, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Zamalek ne le dit, et personne à Masr El Makasa n'apprécie de devoir deviner.
Salah Hassan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/07/2029
Salah Marwan a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
En bref
Le bancYasser Zaki joue comme un homme qui a quelque chose à prouver
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Mahmoud Zaki
Le bancSalah Marwan garde la voix de son entraîneur
Salah Hassan touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Salah Hassan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ahmed Mohsen n’aura rien signé — un contrat à Masr El Makasa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancAmr Tarek frappe à la porte de l’entraîneur
Les supporters s'organisent contre la direction de Masr El Makasa
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
L'accord avec ENPPI est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/06/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Aswan s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Mercato18/06/2029
Les rumeurs autour de Yasser Zaki ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Masr El Makasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Il reste 2 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Masr El Makasa pourraient en tirer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Masr El Makasa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
El Dakhleya a accepté l'argent. Ce que Masr El Makasa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Shikabala Marwan et Masr El Makasa s’accordent pour 4 années de plus.
Salah Hassan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
10 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Riga s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Masr El Makasa a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif11/06/2029
Romano De Luca s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne reste personne à promouvoir et personne pour diriger une séance. La direction a fait venir un nom que les supporters ne connaissent pas, et la question de savoir comment un club en arrive là survivra à celui qui y répondra.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Walid Sobhi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Masr El Makasa les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Walid Sobhi s'est entendu avec Arab Contractors pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Salah Hassan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$19.0K sur la table chez Petrojet. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Masr El Makasa a offert $32.0K ; Smouha a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/05/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Bassem Sobhi s'engage avec Masr El Makasa pour 4 années de plus.
Le banc28/05/2029
Yasser Tarek est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Masr El Makasa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancAshraf Gabr frappe à la porte de l’entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Salah Hassan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/05/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yasser Zaki n’aura rien signé — un contrat à Masr El Makasa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
On consulte le classement avant même que les résultats soient tombés, ce qui est toujours le signe. Personne à Masr El Makasa ne dit le mot, et chaque cadre du bâtiment le pense.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
Le bancMostafa Salah frappe à la porte de l’entraîneur
DirectionLe centre de formation de Masr El Makasa justifie son existence
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Salah Hassan et Masr El Makasa s’accordent pour 2 années de plus.
Salah Hassan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Joseph Abiodun appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Masr El Makasa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
EffectifDe la nervosité dans l'effectif du Masr El Makasa
Le bancAmr Tarek frappe à la porte de l’entraîneur
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Salah Hassan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Amir Hegazy et Masr El Makasa s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif23/04/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ahmed Mohsen n’aura rien signé — un contrat à Masr El Makasa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/04/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc16/04/2029
Yasser Zaki est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Masr El Makasa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Yasser Zaki n’aura rien signé — un contrat à Masr El Makasa ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mahmoud Zaki s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Masr El Makasa peut demander et monter le salaire que Amir Hegazy peut exiger.
23 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif02/04/2029
Ali Warda touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Masr El Makasa est presque à sec.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Masr El Makasa ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/04/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction02/04/2029
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Masr El Makasa
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc02/04/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 l'entraîneur a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
22 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif26/03/2029
Ali Warda touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Salah Hassan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Amir Hegazy, et l’entraîneur a laissé faire.
20 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 43. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif12/03/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Warda
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Masr El Makasa ne peut dire quelle semaine.
Effectif12/03/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
19 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
63 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Masr El Makasa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑3 pour Smouha, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 6 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mahmoud Hamdy et Masr El Makasa s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/03/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
17 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif19/02/2029
Ali Warda touché aux ligaments du genou — 78 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 78 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
12 points et un calendrier qui s'épuise. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ne sont plus clémentes.
Notes des joueurs19/02/2029
Amr Tarek, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.89
Une note de 7.89 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
2‑3 pour Ismaily, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif19/02/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La série atteint 16 rencontres et les questions posées autour de Masr El Makasa ne sont plus polies.
Effectif12/02/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Warda
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction12/02/2029
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Masr El Makasa
Jour 11 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Effectif12/02/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Smouha garde son homme, et Masr El Makasa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif29/01/2029
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Warda
101 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Dribbles réussis : 36. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/01/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
111 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Masr El Makasa perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
13 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
13 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Position 18 et 11 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Dribbles réussis : 33. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs se sont serré la main avec El Dakhleya ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/01/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Warda
126 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Masr El Makasa perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
11 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. l'entraîneur entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mahmoud Hamdy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/01/2029
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
10 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Masr El Makasa ne peut dire quelle semaine.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/01/2029
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc01/01/2029
l'entraîneur sur le point pris
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » l'entraîneur après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
8 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/12/2028
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers El Sayed Fathy, et l’entraîneur a laissé faire.
17e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 37 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif27/11/2028
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Éliminé, 0‑2 contre Al Ahly, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Masr El Makasa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Mahmoud Hamdy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/11/2028
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mahmoud Hamdy, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Effectif06/11/2028
40 jours d'absence pour El Sayed Fathy après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Masr El Makasa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ali Warda et Masr El Makasa s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction06/11/2028
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Masr El Makasa
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc06/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 l'entraîneur a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
66 jours d'absence pour El Sayed Fathy après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Masr El Makasa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 20. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif16/10/2028
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Haras El Hodoud repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc16/10/2028
l'entraîneur face aux questions
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » l'entraîneur après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 74 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ibrahim Aboul-Yazid et Masr El Makasa s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc09/10/2028
l'entraîneur face aux questions
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » l'entraîneur après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Karim Hegazi, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Masr El Makasa en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Une victoire 1‑0 contre Military Production, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs25/09/2028
Aucune trace de nervosité chez Bassem Sobhi à 21 ans — 7.70
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bassem Sobhi n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif25/09/2028
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
16 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Police Union. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Effectif18/09/2028
104 jours d'absence pour El Sayed Fathy après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Masr El Makasa annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Samir Mohamed. 3‑2 contre Police Union, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
15 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 121 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Masr El Makasa s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction04/09/2028
Masr El Makasa clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
9 à l'entrée et 6 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 37 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
En bref
EffectifShikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 128 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
0‑4 pour Al Ahly, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Salah Marwan a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
L'accord avec Al Ahly est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Aswan garde son homme, et Masr El Makasa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
13 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Masr El Makasa va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 135 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Shikabala Marwan a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 33 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Direction21/08/2028
5 jeunes du centre passent chez les pros à Masr El Makasa
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Mostafa Soliman est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Fathy Hassan a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
El Dakhleya a accepté l'argent. Ce que Masr El Makasa n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif31/07/2028
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Romano De Luca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Masr El Makasa ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L’offre de ASO Chlef pour Amr Tarek a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Shikabala Marwan a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/07/2028
Ali Warda a progressé à 37 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif24/07/2028
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
16e place, 25 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Romano De Luca a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Masr El Makasa a fait le plus dur avec Petrojet, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
$210.0K sur la table chez El Dakhleya. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Shikabala Marwan et Masr El Makasa s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Effectif10/07/2028
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Romano De Luca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Masr El Makasa a demandé et Al Ahly a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Masr El Makasa a passé le coup de fil à Petrojet. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancYasser Zaki est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. l'entraîneur entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
Masr El Makasa est allé voir El Dakhleya avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/07/2028
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Masr El Makasa a demandé et Wadi Degla a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Masr El Makasa a passé le coup de fil à Smouha. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Direction03/07/2028
Le Masr El Makasa intègre 6 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Amir Hegazy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Masr El Makasa les adieux ont discrètement commencé.
Mahmoud Hamdy était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Masr El Makasa devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Un nouveau venu à son poste, et Ahmed Mohsen doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Masr El Makasa n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Samir Mohamed arrive de Al Ahly avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Karim Hegazi
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Masr El Makasa on a commencé à prononcer son nom au passé.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Amr Tarek est apparu dans des conversations dont Masr El Makasa ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shikabala Marwan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Aswan : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Masr El Makasa, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Masr El Makasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Effectif05/06/2028
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Wadi Degla garde son homme, et Masr El Makasa retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Aswan passera l’appel pour Amir Hegazy cette semaine. Masr El Makasa a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Mohamed Abdelsalam a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Masr El Makasa.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Masr El Makasa sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shikabala Marwan en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yasser Tarek y figure.
Il reste 7 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Masr El Makasa pourraient en tirer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Masr El Makasa est presque à sec.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Masr El Makasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ibrahim Aboul-Yazid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/05/2028
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc15/05/2028
Yasser Zaki est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Masr El Makasa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Masr El Makasa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Masr El Makasa ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
On consulte le classement avant même la fin des matchs, et c'est toujours le signe. Personne au Masr El Makasa ne prononce le mot, et tout le monde y pense.
Ibrahim Aboul-Yazid et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
15 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif01/05/2028
Shikabala Marwan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Masr El Makasa, une semaine de plus sans la signature de Amir Hegazy.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Masr El Makasa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Masr El Makasa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Mohamed El Mohamady peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.