Marco Baumgartner était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Grodig a payé $54.0K et Admira Wacker a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Rapid Wien passera l’appel pour Alexander Baumgartner cette semaine. Admira Wacker a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Admira Wacker sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Baumgartner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Admira Wacker en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Admira Wacker des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifPedro Mendes se fait reprendre par l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Admira Wacker en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
François-Joseph Sollacaro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Admira Wacker sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Baumgartner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 30 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Admira Wacker des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Admira Wacker, et 0 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Valentino Prass avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Mattersburg a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Admira Wacker des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers François-Joseph Sollacaro, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Marco Baumgartner était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Gernot Grillitsch l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Admira Wacker sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Baumgartner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Marco Baumgartner était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Admira Wacker ne peut dire quelle semaine.
« Je regarde tous les matchs de Admira Wacker d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Rapid Wien suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Patrick Obermüller s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Admira Wacker des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Admira Wacker a affaire à un homme qui veut un autre pays.
C'est sentimental, c'est parfaitement sincère, et c'est le début d'un départ que personne n'a annoncé. Le club peut se montrer élégant ou faire semblant de n'avoir rien entendu.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Admira Wacker des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Admira Wacker et me battre pour ma place. » 0 matches sur 6 à Rapid Wien disent le reste.
Effectif21/09/2026
6 nouveaux visages, et le Admira Wacker apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
François-Joseph Sollacaro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Admira Wacker sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sebastian Baumgartner en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Mendes, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stefan Schlager et Admira Wacker s’accordent pour 3 années de plus.
« Je regarde tous les matchs de Admira Wacker d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Rapid Wien suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Guido Hinteregger touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il restait 86 minutes et Grodig avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Admira Wacker ne s'est pas arrêté pour se justifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Admira Wacker, et elle ne sera pas retirée.
L’opération qui devait emmener Gernot Grillitsch à Zurich a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Admira Wacker avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Admira Wacker des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Guido Hinteregger touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 6.96 pour le reste.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Admira Wacker peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
François-Joseph Sollacaro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Marko Kalajdzic, et cette fois c’est Mattersburg au bout du fil. Admira Wacker écoute poliment et ne promet rien.