Botafogo a conclu sur un 0‑4. La saison se réduit au championnat, et le stade l'avait compris bien avant le coup de sifflet final.
Les tribunes03/07/2028
Le Ceilândia est démonté par Botafogo — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 0-4. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vagno était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Baranhas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Ceilândia ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Une victoire 2‑0 contre Ferroviária, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs22/05/2028
Marcos Lima, 18 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.71
Une note de 7.71 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 18 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ce n'est pas de la rotation. Giulio Perinetto n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Ceilândia ne prétend le contraire.
Hélder Ribeiro et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde au Ceilândia l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Effectif22/05/2028
Gadiel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kaique Henrique sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ceilândia les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ceilândia des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/04/2028
Gadiel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kaique Henrique, et l’entraîneur a laissé faire.
Luan Follmer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gabriel Moreira, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Fábio Henrique n’aura rien signé — un contrat à Ceilândia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancGabriel Lara frappe à la porte de l'entraîneur
Hélder Ribeiro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc07/02/2028
Liu Guobo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Ceilândia ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rang 6, 47 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Ceilândia peut demander et monter le salaire que Kaique Henrique peut exiger.
En bref
Le bancGabriel Lara frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Luan Follmer
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gabriel Braga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Ceilândia les adieux ont discrètement commencé.
Felipinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif24/01/2028
Des mots à l'entraînement du Ceilândia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gadiel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thomas Manzú, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Keder Junior s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Keder Junior n’aura rien signé — un contrat à Ceilândia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Felipinho l'a eue, à Ceilândia, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Ceilândia s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Hélder Ribeiro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bahia garde son homme, et Ceilândia retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gustavo Alexandria, et l’entraîneur a laissé faire.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Ceilândia ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ceilândia, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Horizonte en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Position 2, 23 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
David da Hora et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Central voulait plus que $34.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Ceilândia a payé $34.0K et Horizonte a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Effectif21/06/2027
Des mots à l'entraînement du Horizonte sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Fonseca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Ceilândia annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Effectif21/06/2027
Dilan López touché aux ligaments du genou — 46 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Dyllan Bustamante n'en avait pas besoin : 7.72, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Ceilândia a fait le plus dur avec Náutico, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Hélder Ribeiro et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'indemnité est de $34.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Horizonte a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Gabriel Carvalho sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Gabriel Lara sur le bord
Le bancL'entraîneur fait de Hao Yucheng un exemple
Le bancGabriel Braga écarté après une série de mauvaises prestations
L’opération qui devait emmener Gabriel Moreira à Manauara a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Horizonte avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
João Pereira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Sebastián Sierra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif11/01/2027
Júnior Rangel se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Horizonte le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.