1‑4 contre São Paulo, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Trem peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
2 buts, et le second a clos le débat. Note de 7.94, et avec un peu plus de réussite au premier poteau il en aurait eu un troisième.
Les tribunes21/05/2029
Le Trem est démonté par São Paulo — et la ville réclame des explications
Cela s'est terminé 1-4. Une élimination en coupe est une déception ; ceci était un démantèlement public, et la différence se mesure au nombre de gens qui en parleront encore en août.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Victor Hugo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction21/05/2029
Les salaires engloutissent 218% des recettes de Trem
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Une victoire 2‑0 contre Humaitá, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
L'interdiction empêche de payer la moindre indemnité pour un joueur, quoi qu'en pense l'entraîneur. Chaque rumeur imprimée sur ce club d'ici sa levée porte sur un transfert impossible.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Trem sur qui travaille vraiment
Le bancL'entraîneur fait de Tiago Bagagem un exemple
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif18/12/2028
Giba touché aux ligaments du genou — 78 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 78 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Trem, et elle ne sera pas retirée.
Effectif18/12/2028
Mateus Amaral se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Effectif18/12/2028
Renilson s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une demande de prêt adressée à Guarani : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Trem en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif11/09/2028
Des mots à l'entraînement du Trem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Renilson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Trem la différence se voit du dernier rang.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Goiânia on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Goiânia peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Gabriel Assis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Goiânia et América de Natal, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Goiânia a demandé et Sampaio Corrêa a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ian Colina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Doublé, et l'après-midi appartient à Daniel Costa — 8.78
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Daniel Costa l'a provoqué, et le 8.78 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Une victoire 3‑1 contre Sousa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Gabriel Ferreira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Sousa a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Le banc24/04/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Felipe Cavalcante a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Effectif24/04/2028
Franco Saucedo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Júnior Oliveira n’aura rien signé — un contrat à Goiânia ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.