Walid Al Suwaidi touché aux ligaments du genou — 76 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif07/12/2026
Ali Al Suwaidi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Khalid Butti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le conseil a répondu par de l'argent plutôt que par des encouragements, la seule réponse qu'un entraîneur attende jamais. Bien le dépenser est désormais son affaire à lui seul.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Khalifa Mubarak en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Salem Al Kamali, et l’entraîneur a laissé faire.
83 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al Shaab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shaab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hassan Omar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
25 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Mahmoud Khalfan après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al Shaab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ali Al Suwaidi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.41 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohamed Atwa, et l’entraîneur a laissé faire.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Mahmoud Khalfan sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Al Shaab sur qui travaille vraiment
99 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al Shaab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Position 3, 21 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shaab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shaab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ali Al Suwaidi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Mahmoud Khalfan sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancHamad Al Shamsi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Walid Al Suwaidi touché aux ligaments du genou — 106 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Ali Al Suwaidi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shaab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khalifa Mubarak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs09/11/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Hamad Ismail à son sommet
Noté 8.09. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Al Shaab.
Un 1‑1 face à Al Wasl laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Mahmoud Khalfan a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Le bancFaisal Al Menhali est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
113 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al Shaab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al Shaab n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shaab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑1 contre Al Shabab, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
8.52. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
121 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al Shaab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Khalid Butti était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif26/10/2026
Ali Al Suwaidi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Amer Hassan y figure.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Faisal Rashid n’aura rien signé — un contrat à Al Shaab ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
129 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al Shaab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Ali Al Suwaidi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Al Jazira repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shaab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Omar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mahmoud Khalfan après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Dribbles réussis : 15. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Le banc19/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Amer Yaqoob
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
136 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al Shaab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une victoire 3‑0 contre Al Shabab, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Notes des joueurs12/10/2026
Salem Al Kamali, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.17
Une note de 8.17 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Noté 7.98. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Ali Al Suwaidi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 4 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Al Shaab puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Faisal Rashid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Al Suwaidi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Faisal Rashid est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Notes des joueurs05/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Hamad Ismail
7.98, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Al Shaab avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Mahmoud Khalfan pouvait se permettre d'être généreux.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
L’offre de Al Nasr pour Khalid Saeed a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al Shaab ne l’a entendue autrement.
Al Shaab avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Rosario Central, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L’opération qui devait emmener Walid Al Suwaidi à Al Fujairah a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Al Shaab avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Al Suwaidi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 3 fois avant la vingtième minute. Dibba a tenté de se réorganiser, le Al Shaab ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
Notes des joueurs14/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Oumar Traoré à son sommet
Noté 8.32. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Al Shaab.
À 25 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al Shaab l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Tractor pour Salem Al Hammadi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al Shaab peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 9 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Al Shaab jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shaab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ali Al Suwaidi. 2‑0 contre Al Dhafra, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al Shaab peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'indemnité est de $980.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Al Jazira a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Ali Al Suwaidi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Fahad Al Shamsi, et cette fois c’est Al Fujairah au bout du fil. Al Shaab écoute poliment et ne promet rien.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Salem Al Hammadi ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Cibles du mercato24/08/2026
$980.0K règle la question entre les clubs pour Oumar Traoré
Al Jazira a accepté l'argent. Ce que Al Shaab n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ali Al Suwaidi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AZ garde son homme, et Al Shaab retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hamad Ismail, et l’entraîneur a laissé faire.
Salem Al Hammadi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al Nasr avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Al Shaab a demandé et Al Ahli a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Fahad Al Hashmi est apparu dans des conversations dont Al Shaab ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Faisal Rashid était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/08/2026
Hassan Omar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Al Shaab changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Shaab entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Faisal Rashid et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif03/08/2026
Ali Al Suwaidi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Jazira garde son homme, et Al Shaab retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Al Shaab a passé le coup de fil à Wolverhampton. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Al Shaab changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Faisal Rashid s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.