Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et OH Leuven a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Zinho Meunier : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Zulte Waregem.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zulte Waregem a été clair sur la situation de Anton Tanghe, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Tobias Hedl l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Zinho Meunier était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.26 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Salim Diakité y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Tebili, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancAnton Tanghe frappe à la porte de l'entraîneur
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Zulte Waregem est bien sorti de cette découverte face à Lech.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zulte Waregem va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakob Kiilerich était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
François Baron était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jakob Kiilerich était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Wilguens Paugain et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Enrique Lofolomo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Andres Labie et Zulte Waregem s’accordent pour 4 années de plus.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Youri Januzaj après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancBrent Gabriel est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
2‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Zulte Waregem est bien sorti de cette découverte face à NEC.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Serxho Ujka a marqué à la 87e minute, NEC pensait déjà au voyage retour, et le Zulte Waregem a tout raflé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zulte Waregem des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.71 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Zinho Meunier était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » KV Oostende s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Eden Onana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dedryck Lukaku était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dedryck Lukaku y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Christian Witsel s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Radja Kompany. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dirk Asare : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et KV Oostende qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une soirée européenne dont le Zulte Waregem se souviendra
0‑0 face à IF Elfsborg, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Salim Diakité était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Zulte Waregem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zinho Meunier en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.62. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Youssoupha Mbodji.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je regarde tous les matchs de Zulte Waregem d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à KV Oostende suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Zinho Meunier était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction02/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Zulte Waregem
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Youri Januzaj après 0‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thomas Claes y figure.
Le brassard de capitaine a été retiré à Brent Gabriel. Zulte Waregem parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
En bref
EffectifZinho Meunier : « Je ne suis pas un remplaçant »
2‑2 face à IF Elfsborg, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Anosike Ementa est au centre de cette description.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif26/10/2026
Jakob Kiilerich s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs26/10/2026
Zinho Meunier n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.52. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 91e minute. IF Elfsborg avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Zulte Waregem n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
François Baron et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif19/10/2026
Jakob Kiilerich s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Wilguens Paugain et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Zinho Meunier : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Zulte Waregem.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Youri Januzaj a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Les tribunesTout le monde a un avis sur Brent Gabriel
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Serxho Ujka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Zulte Waregem et me battre pour ma place. » 1 matches sur 9 à Lokeren disent le reste.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Zulte Waregem sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zinho Meunier en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Anosike Ementa s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Tobias Hedl n’aura rien signé — un contrat à Zulte Waregem ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
1‑2 face à NEC. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 88e, et KV Mechelen a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Jelle Vossen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.83 à côté de son nom.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Zinho Meunier. 2‑1 contre KV Mechelen, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Thomas Claes l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et KV Mechelen fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Zulte Waregem sur qui travaille vraiment
Zulte Waregem a demandé et Racing Genk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif24/08/2026
Jakob Kiilerich s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Serxho Ujka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anton Tanghe, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 6.66 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Effectif24/08/2026
7 nouveaux visages, et le Zulte Waregem apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. KV Oostende perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Racing Genk paie $12.3M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L’offre de Anderlecht pour Adnan De Bruyne a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Zinho Meunier ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Simon Meunier était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $38.5M ne remplace pas cela tout seul.
$2.8M sur la table chez OH Leuven. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Dedryck Lukaku et KV Oostende s’accordent pour 5 années de plus.