Tout le monde a cessé de faire semblant : Santos passera l’appel pour Walid Hussain cette semaine. Al Shabab a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'infirmerie confirme 41 jours d'absence pour Bandar Mabkhout : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Abdullah Rashid à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Al Shabab devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Omar Saeed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Al Wahda est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Al Shabab sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Abdullah Rashid après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Al Jazira comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Al Shabab aura plaisir à revoir.
Effectif26/10/2026
Ani Ozoemena a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Bandar Al Hashmi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Abdullah Rashid après le nul 3‑3, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Tirs : 10. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Khalid Omar s’en est chargé contre Al Shaab. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Al Shabab.
Collins Fai et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 27 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al Shabab, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
2‑2, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc12/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Abdullah Rashid ne le cachait pas après 2‑2, et personne dans le vestiaire de Al Shabab non plus.
En bref
Notes des joueursLa seule chose que Bandar Mabkhout n'a pas su faire
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martín Alonso
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al Shabab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
L’offre de Arab Contractors pour Bandar Mabkhout a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
55 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al Shabab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al Shabab, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Al Jazira est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Al Shabab a demandé et Al Jazira a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Al Dhafra voulait plus que $850.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Amer Hassan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Bandar Mabkhout, et cette fois c’est Arab Contractors au bout du fil. Al Shabab écoute poliment et ne promet rien.
Arnau Pradas a 20 ans, et Al Shabab l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.