« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Porto peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Porto s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Borja Sainz : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Porto.
Notes des joueurs23/11/2026
Borja Sainz n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Benfica au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 6.79, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
En bref
EffectifJames Rodríguez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Première défaite en 8 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Sporting CP ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et James Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Porto a dit à Tuta que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jose Pinto après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
4 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Première défaite en 13 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Estoril Praia ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Porto peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Porto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Gonçalo Sousa a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
7 buts dans un match, Gabri Veiga sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Porto et à Estoril Praia.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La série d'invincibilité atteint 13. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Tuta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.46 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et James Rodríguez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc12/10/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Borja Sainz
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
10 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
En bref
Le bancGabri Veiga est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Braga voulait plus que $14.1M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Tuta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Jose Pinto pouvait se permettre d'être généreux.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Gabriel Veron : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Porto qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
L'offre est arrivée chez Braga cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Estoril Praia garde son homme, et Porto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 8, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $15.3M : un club qui veut Bright Arrey-Mbi au point de demander deux fois.
Tuta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'offre est arrivée chez La Equidad cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Liverpool paie $32.7M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Porto a demandé et KV Oostende a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Borja Sainz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Raúl Rangel
Porto et Guadalajara se sont mis d'accord sur $9.9M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Mercato17/08/2026
Le Porto verse $24.4M à Al Shabab pour une vraie montée en gamme
Al Shabab ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $24.4M pour Tuta, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Porto est allé voir Zenit avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'indemnité est de $11.3M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Braga a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Le ballon du match revient à Samu Aghehowa, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs17/08/2026
Victor Froholdt, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.31
Une note de 8.31 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Porto est arrivé avec $24.4M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
69 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al Shabab perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L’offre de Al Wasl pour Bandar Al Hashmi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cibles du mercato17/08/2026
$660.0K règle la question entre les clubs pour Mohamed Ali
Al Wasl a accepté l'argent. Ce que Al Shabab n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Tuta est parti, les comptes ont $24.4M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Un nom de plus sur la liste : Partizan a posé la question que tout le football se pose au sujet de Walid Hussain. La réponse de Al Shabab n’a pas changé — pour l’instant.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $16.7K : un club qui veut Waled Husain Abdulla au point de demander deux fois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al-Ittihad le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Porto entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Diogo Costa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Bayer Leverkusen passera l’appel pour Diogo Costa cette semaine. Porto a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Porto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. James Rodríguez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancPablo Rosario se fait reprendre par l'entraîneur
Effectif6 nouveaux visages, et le Porto apprend encore à se connaître
Le bancGabri Veiga demande à parler à l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Martín Alonso
76 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al Shabab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Al Shabab on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Baniyas pour Mohamed Abdulrahman a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Tuta et Al Shabab s’accordent pour 4 années de plus.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al Shabab a fait le plus dur avec Al-Ittihad, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Tuta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/08/2026
Walid Hussain s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Al Shabab a demandé et Newell's Old Boys a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Pakhtakor passera l’appel pour Khalfan Khalfan cette semaine. Al Shabab a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Le nom de Khalfan Khalfan est apparu dans des conversations dont Al Shabab ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shabab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tuta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Saeed Saeed et Al Shabab s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Al Shabab a passé le coup de fil à Al Ain. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Al-Ittihad : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al Shabab, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.