6 buts dans un match, Hamdan Al Kamali sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Al Shabab et à Al Nasr.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 9.39 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al Shabab, et elle ne sera pas retirée.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.96 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shabab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Abdulrahman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Al Shabab d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Alanyaspor suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Juan Manuel Villalba veut du football continental ; savoir si le Al Shabab peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Abdullah Al-Muaiouf était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shabab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Manuel Villalba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 16 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shabab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Abdulrahman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdullah Abdulrahman, et l’entraîneur a laissé faire.
Emirates Club voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al Shabab a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al Shabab, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hamdan Al Kamali l'a provoqué, et le 8.70 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
19 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Hamdan Al Kamali l'a provoqué, et le 8.50 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Listowel Amankona figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shabab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Abdulrahman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un 1‑1 face à Al Jazira laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Effectif26/10/2026
Omar Al Kamali écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Éliminé, 0‑1 contre Al Shaab, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Actions défensives : 22, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shabab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Abdulrahman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Ibrahim Al Bloushi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Al Dhafra, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.92 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Al Shabab, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif05/10/2026
Mohammed Fawzi écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Shabab entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑0 contre Al Fujairah, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif28/09/2026
Bandar Obaid se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al Shabab, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ibrahim Al Bloushi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hassan Abdulrahman, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Saeed Suqrat
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al Shabab perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
L’offre de Shakhtar pour Hamdan Al Kamali a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Dribbles réussis : 22. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shabab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Abdulrahman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al Shabab peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Lazio est passé à autre chose, Hamdan Al Kamali se représente à Al Shabab, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Shabab entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L’offre de Al-Khaleej pour Mohamed Saeed a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al Shabab entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hassan Abdulrahman et Al Shabab s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al Shabab des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Al Shabab sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hassan Abdulrahman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al Shabab ne l’a entendue autrement.
Ibrahim Al Bloushi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hassan Abdulrahman s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.