Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
15e place, 17 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fahad Al-Obaid était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Abdullah Al-Shehri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdulrahman Hazazi y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Nawaf Al-Otaibi
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Saudi Al-Watani des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Saudi Al-Watani sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdulla Mohammed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Patrick Essien et Al-Saudi Al-Watani s’accordent pour 1 années de plus.
Le banc20/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Omar Al-Dosari a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kwame Schlupp
49 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le WAFA perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le WAFA en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que WAFA peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Emmanuel Adjei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/07/2027
Kwame Ayew s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mercato26/07/2027
Les rumeurs autour de Kwame Schlupp ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. WAFA sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Il doit évoluer à un niveau qui lui correspond, et nous sommes ouverts aux discussions. » Personne ne dit cela par hasard, et à WAFA personne n'a mal entendu.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Lehlohonolo Sepeng a noté la date.