Mohammad Beiranvand

Gardien de but - Padideh
8 Oct 2026
Jeudi
Processus

Marqué pour Mohammad Beiranvand

9 Édition

La Gazette de Padideh

28/09/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Des mots échangés à Padideh

Reza Ghoddos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Match

Mauvais après-midi pour Padideh contre Persepolis

0‑1 pour Persepolis, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Padideh

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ahmad Moharrami était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

L'entraîneur fait de Ahmad Vafaei un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Morteza Beiranvand a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

Effectif

Ali Hajsafi prolonge

« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ali Hajsafi s'engage avec Padideh pour 3 années de plus.

Le banc

Alireza Taremi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur

Personne au Padideh ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.

Le banc

Le plan n'avait pas de place pour Kaveh Taremi

Personne au Padideh ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.

Mercato

Alireza Taremi annoncé sur le départ

Le nom de Alireza Taremi revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Padideh ne dit rien, ce qui en dit long.

En bref

Anciens numéros
8 Édition

La Gazette de Padideh

21/09/2026
De notre correspondant football Optimisme

Notes des joueurs

Kaveh Taremi, 33 ans, remonte le temps — 8.01

Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.01 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.

Effectif

Une brouille à Padideh

Alireza Taremi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Vraie progression de Mohammad Beiranvand au Padideh

La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mohammad Beiranvand a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.

Effectif

Kaveh Taremi est dans la forme de sa vie

Une moyenne de 7.24 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.

Match

Rah Ahan arrache le nul à Padideh

Un but à la 95e minute a transformé trois points en un seul, et un bon après-midi en débat sur la gestion de fin de match qui durera jusqu'à samedi.

Le banc

Aucune cachette pour Ahmad Moharrami

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmad Moharrami, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Reza Ghoddos est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Reza Ghoddos y figure.

Match

Padideh et Rah Ahan dos à dos

1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.

Le banc

Morteza Beiranvand : « On doit faire mieux »

« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.

En bref