Pablo Oliveira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Dinamo Tbilisi ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Franco Fagúndez a noté la date.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Levan Shengelia n’aura rien signé — un contrat à Dinamo Tbilisi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Dinamo Tbilisi la différence se voit du dernier rang.
9 titularisations désormais, une moyenne de 6.63, et la feuille de match de Gaziantep n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Kauã Moraes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nikoloz Ninua n’aura rien signé — un contrat à Dinamo Tbilisi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
59 points depuis la 4e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Dinamo Tbilisi aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Dinamo Tbilisi aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Dinamo Tbilisi qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Irakli Siradze s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Dinamo Tbilisi pourraient en tirer.
En bref
DirectionLe centre de formation de Dinamo Tbilisi justifie son existence
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Pablo Oliveira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Christopher Lungoyi y figure.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dinamo Tbilisi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Godoy Cruz ne le dit, et personne à Dinamo Tbilisi n'apprécie de devoir deviner.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Dinamo Tbilisi ne l’a entendue autrement.
Mercato11/09/2028
Si près : le transfert de Irakli Siradze meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Dinamo Batumi est passé à autre chose, Irakli Siradze se représente à Dinamo Tbilisi, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Pablo Oliveira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Dinamo Tbilisi ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Le banc11/09/2028
Ignacio Lago est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Dinamo Tbilisi ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matt Macey, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Lokomotivi avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Nikoloz Ninua ne s'éteignent pas
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 42 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Gonzalo Abrego a marqué, a été noté 7.92, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 17 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Christopher Lungoyi. 2‑0 contre Shukura, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dinamo Tbilisi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L'offre est arrivée chez Godoy Cruz cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La série atteint 5 rencontres et les questions posées autour de Dinamo Tbilisi ne sont plus polies.
Effectif12/06/2028
Un transfert que João Cesco aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. João Cesco vit cette version au Dinamo Tbilisi, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $350.0K : un club qui veut Dudu au point de demander deux fois.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Dinamo Tbilisi entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
24 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif29/05/2028
Une fracture éloigne Nikoloz Ninua pendant 102 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Dinamo Tbilisi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Irakli Siradze et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Sandro Kakabadze après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Dribbles réussis : 43. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 110 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Pablo Oliveira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au Dinamo Tbilisi ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc22/05/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Sandro Kakabadze ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Dinamo Tbilisi non plus.
Lokomotivi au programme, et un homme du vestiaire de Dinamo Tbilisi connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Nikoloz Ninua ne s'éteignent pas
« La signature la plus facile de ma carrière. » Aleksandre Kalandadze et Dinamo Tbilisi s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Tbilisi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Dinamo Tbilisi a dit à Nahuel Manganelli que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc17/04/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Sandro Kakabadze a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
La série d'invincibilité atteint 34. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
19 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saba Kharebashvili n'en avait pas besoin : 7.84, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Tbilisi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Ignacio Lago : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Dinamo Tbilisi.
Notes des joueurs20/03/2028
Ignacio Lago n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.35. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Dinamo Tbilisi devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Giorgi Kukhianidze s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
La langue vient, les blagues passent, et il y a quelqu'un au casier voisin à qui parler. Rien de tout cela n'apparaît dans un rapport de scout, et tout cela se voit sur le terrain.
Personne ne titre sur un professeur particulier. Personne n'a besoin non plus qu'on lui explique ce qu'il advient d'une recrue qui passe deux ans à être celui à qui personne ne peut parler à table.
En bref
Le bancNikoloz Ninua garde la voix de son entraîneur
DirectionLe centre de formation de Dinamo Tbilisi justifie son existence
Dinamo Tbilisi clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 2 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Dinamo Tbilisi avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Talleres, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Aldosivi garde son homme, et Dinamo Tbilisi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pablo Oliveira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/02/2028
7 nouveaux visages, et le Dinamo Tbilisi apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Une demande de prêt adressée à Talleres : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Saba Kharebashvili y figure.
La série d'invincibilité atteint 31. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
Une victoire 1‑0 contre Dinamo Batumi, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
17 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Dinamo Tbilisi a marqué à la 113e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Saba Kharebashvili n'en avait pas besoin : 7.64, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Tbilisi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
21 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
La série d'invincibilité atteint 21. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Dinamo Tbilisi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Dinamo Tbilisi avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Shakhtar, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Saba Kharebashvili était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Santos garde son homme, et Dinamo Tbilisi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Davit Jikia et Dinamo Tbilisi s’accordent pour 2 années de plus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sapovnela qui attend avec un maillot. Personne à Dinamo Tbilisi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
2 buts de retard et aucune issue, jusqu'à ce que Gustavo Prado en décide autrement. Dila avait fait le plus dur avant de le voir se défaire, et le bruit au coup de sifflet final était de ceux qu'un stade garde.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $1.5M ont été payés parce que Avtandil Kiteishvili est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Dinamo Tbilisi a demandé et Dila a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Dinamo Tbilisi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 124 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Tskhinvali on a commencé à prononcer son nom au passé.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il rejoint Dinamo Tbilisi, le club dispose de $1.5M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Dinamo Tbilisi paie $1.5M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Samtredia garde son homme, et Tskhinvali retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Filipe Cirne et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifPedro Romano s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dinamo Batumi qui attend avec un maillot. Personne à Dinamo Tbilisi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Dinamo Tbilisi, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
L’offre de Torpedo Kutaisi pour Nikoloz Ugrekhelidze a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Dinamo Tbilisi a fait le plus dur avec Tskhinvali, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Gustavo Prado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Dinamo Tbilisi, et 0 apparitions en 20 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 131 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Tskhinvali on a commencé à prononcer son nom au passé.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Tskhinvali le sait.
Cristhian Loor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif07/06/2027
Dário Júnior s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Des mots à l'entraînement du Tskhinvali sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dário Júnior en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
David Matei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
10 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Il existe un niveau où un footballeur cesse d'être mis à l'épreuve et se retrouve simplement contenu ; il l'a atteint depuis un moment. Le Tskhinvali le sait, et tous ceux qui le regardent aussi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Goga Janelidze. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Tskhinvali peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Filipe Cirne s'engage avec Tskhinvali pour 1 années de plus.
Effectif25/01/2027
Dário Júnior s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tskhinvali a demandé et Dinamo Tbilisi a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Filipe Cirne était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Guram Kvilitaia y figure.
Tskhinvali est allé voir Lokomotivi avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les tribunes18/01/2027
Le Tskhinvali dépense $230.0K pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $230.0K pour Boniphanseo Phiri, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tskhinvali des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Tskhinvali sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Romano en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.