Ronwen Lorch touché aux ligaments du genou — 38 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 38 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de SuperSport United on a commencé à prononcer son nom au passé.
Percy Lorch et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
SuperSport United a offert $110.0K ; Bloemfontein Celtic a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Noté 7.48. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Abram Mashele a sa réponse de SuperSport United ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ronwen Lorch
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le SuperSport United perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. SuperSport United l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre était très loin du compte et SuperSport United n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Rushwin Dortley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$110.0K sur la table chez Bloemfontein Celtic. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
SuperSport United a demandé et Dinamo Zagreb a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Erick Mothiba. 2‑0 contre Chippa United, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
EffectifGift Lorch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Percy Lorch était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif15/01/2029
Gift Lorch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc15/01/2029
Percy Lorch est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au SuperSport United ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
L'offre était très loin du compte et SuperSport United n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Percy Lorch et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Chippa United a posé la question que tout le football se pose au sujet de Teboho Grobler. La réponse de SuperSport United n’a pas changé — pour l’instant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Riyaaz Ismail et SuperSport United s’accordent pour 2 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancErick Zwane perd l'entraîneur qui croyait en lui
Le bancTeboho Mphela frappe à la porte de l’entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le SuperSport United en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SuperSport United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 12 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SuperSport United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
0‑1 pour Maritzburg United, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif11/12/2028
Gift Lorch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Keagan Mkhize et SuperSport United s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Rushwin Dortley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Teboho Mphela, et l’entraîneur a laissé faire.
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
2‑2, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc27/11/2028
Gift Mothiba est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au SuperSport United ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SuperSport United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SuperSport United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/11/2028
Un transfert que Bandile Shandu aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Bandile Shandu vit cette version au SuperSport United, et cela se voit généralement dès le premier mois.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bandile Shandu et SuperSport United s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Golden Arrows voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. SuperSport United a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SuperSport United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Rushwin Dortley et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs23/10/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Percy Lorch à son sommet
Noté 8.17. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le SuperSport United.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 3‑0, parlait déjà du prochain.
Le banc23/10/2028
Percy Lorch est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au SuperSport United ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Teboho Mphela s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancIwueke Obiuto se fait reprendre par l'entraîneur
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. SuperSport United perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SuperSport United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SuperSport United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à SuperSport United, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato16/10/2028
Les rumeurs autour de Teboho Mphela ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. SuperSport United sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mandla Dolly
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le SuperSport United perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SuperSport United, et elle ne sera pas retirée.
Rushwin Dortley était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/10/2028
Gift Lorch s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Free State Stars, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.77 sur la feuille, et le public du SuperSport United est rentré avec un seul nom en tête.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une victoire 1‑0 contre Platinum Stars, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Mpho Padime a décidé que personne n'irait nulle part. Platinum Stars n'avait plus le temps de répondre.
Notes des joueurs18/09/2028
Aucune trace de nervosité chez Mpho Padime à 21 ans — 8.34
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Mpho Padime n'en avait pas besoin : 8.34, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SuperSport United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SuperSport United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SuperSport United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif18/09/2028
Des mots à l'entraînement du SuperSport United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gift Lorch en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Erick Mothiba ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Jomo Cosmos qui attend avec un maillot. Personne à SuperSport United ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 8, départs : 25, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Rushwin Dortley était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
SuperSport United a offert $150.0K ; Bloemfontein Celtic a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
6 matchs sans défaite, et puis Orlando Pirates. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. SuperSport United réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Bloemfontein Celtic ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de SuperSport United on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SuperSport United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Rushwin Dortley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Percy Lorch. 1‑0 contre Black Aces, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Free State Stars qui attend avec un maillot. Personne à SuperSport United ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était très loin du compte et SuperSport United n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SuperSport United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Khama Dala n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à SuperSport United ne prétend le contraire.
Rushwin Dortley et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Hlompho Mphela, et cette fois c’est Silkeborg au bout du fil. SuperSport United écoute poliment et ne promet rien.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Khama Dala s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc24/07/2028
Ethen Sampson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au SuperSport United ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et SuperSport United devra y répondre en minutes ou en transfert.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Black Aces qui attend avec un maillot. Personne à SuperSport United ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était très loin du compte et SuperSport United n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Ce n'est pas de la rotation. Bryn Deeley n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à SuperSport United ne prétend le contraire.
Rushwin Dortley était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Bloemfontein Celtic : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancSifiso Ngcobo frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifSifiso Ngcobo veut savoir pourquoi il gagne moins
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. SuperSport United l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SuperSport United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Rushwin Dortley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/06/2028
Des mots à l'entraînement du SuperSport United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bryn Deeley en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Bloemfontein Celtic s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancTeboho Mphela frappe à la porte de l'entraîneur
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Rushwin Dortley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bryn Deeley était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Isheanesu Mauchi a noté la date.
Ce n'est pas de la rotation. Bryn Deeley n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à SuperSport United ne prétend le contraire.
Percy Lorch et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Prince Nxumalo y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à SuperSport United, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Isheanesu Mauchi a noté la date.
Ce n'est pas de la rotation. Khama Dala n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à SuperSport United ne prétend le contraire.
Rushwin Dortley et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du SuperSport United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bryn Deeley en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Teboho Khune et SuperSport United s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc01/05/2028
Ethen Sampson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au SuperSport United ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le nom de Khama Dala revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. SuperSport United ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc01/05/2028
Le départ de l'entraîneur laisse Iwueke Obiuto exposé
Tout effectif compte des hommes qu'un entraîneur précis a fait venir et des hommes dont on a simplement hérité. Iwueke Obiuto appartient au premier groupe, et celui qui le voulait ici n'est plus dans les murs.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SuperSport United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rushwin Dortley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bradley Zwane s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le nom de Percy Lorch revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. SuperSport United ne dit rien, ce qui en dit long.
Suivi des prêts24/04/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Gift Lorch
3 buts en 30 matchs à University of Pretoria — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À SuperSport United, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Isheanesu Mauchi a noté la date.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au SuperSport United la différence se voit du dernier rang.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SuperSport United, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SuperSport United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/03/2028
Bryn Deeley s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc27/03/2028
Gift Mothiba est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au SuperSport United ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sifiso Ngcobo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de SuperSport United qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SuperSport United, et elle ne sera pas retirée.
Rushwin Dortley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ajax Cape Town a fait suer SuperSport United, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif28/02/2028
Bryn Deeley s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Notes des joueurs28/02/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Erick Mothiba
7.87, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le SuperSport United avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Luther Furman et SuperSport United s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
L'offre était très loin du compte et SuperSport United n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SuperSport United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à SuperSport United ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SuperSport United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du SuperSport United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bryn Deeley en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.60 sur la feuille, et le public du SuperSport United est rentré avec un seul nom en tête.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
EffectifLe dispositif a laissé Riyaaz Ismail sur le bord
Les supporters s'organisent contre la direction de SuperSport United
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SuperSport United peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à SuperSport United va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Percy Lorch et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tsiki Ntsabeleng et SuperSport United s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc20/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ronwen Phiri ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de SuperSport United non plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de SuperSport United, et elle ne sera pas retirée.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SuperSport United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à SuperSport United, et 7 apparitions en 23 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
À 27 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tsiki Ntsabeleng et SuperSport United s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif13/12/2027
Des mots à l'entraînement du SuperSport United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bryn Deeley en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les supporters s'organisent contre la direction de SuperSport United
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » SuperSport United n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Rushwin Dortley était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du SuperSport United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bryn Deeley en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mamelodi Sundowns a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le SuperSport United a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Siphelo Baloni, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au SuperSport United des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Bidvest Wits repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du SuperSport United sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bryn Deeley en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Isheanesu Mauchi en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le SuperSport United a dit à Sifiso Ngcobo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Rushwin Dortley et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/10/2027
Bryn Deeley s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Moustapha Sanogo et SuperSport United s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à SuperSport United, et 6 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc11/10/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Bryn Deeley
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc11/10/2027
Ethen Sampson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au SuperSport United ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rushwin Dortley et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'infirmerie confirme 38 jours d'absence pour Kermit Ngcobo : tout un plan bâti autour de lui est à refaire.
Effectif20/09/2027
Tshepang Makara a progressé à 27 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bryn Deeley était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Ronwen Phiri après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Percy Lorch y figure.
Une victoire 1‑0 face à Platinum Stars, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Match08/09/2027
Mpho Padime l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
120e minute. Mpho Padime a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Platinum Stars est passé du point à rien en un seul mouvement.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Platinum Stars avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Noté 8.04 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Moustapha Sanogo a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Percy Lorch était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.