18 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Al-Mojzel va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les tribunes23/08/2027
Les supporters s'organisent contre la direction de Al-Mojzel
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
L'offre est arrivée chez Al-Fateh cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$14.0K sur la table chez Al-Jeel. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Al-Jeel repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Mojzel sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amin Abu Khalifa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancSami Al-Sheikh se fait reprendre par l'entraîneur
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sami Al-Sheikh et Al-Mojzel s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Yasser Al-Sheikh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yasser Al-Salem, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sami Al-Sheikh s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yasser Al-Salem y figure.
Prochain rendez-vous à domicile : Al-Shoulla, qui s'y présente au rang 14. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amin Abu Khalifa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Talal Al-Juhani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc22/03/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Waleed Al-Juhani a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est pas de la rotation. Omar Al-Sulami n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
Sami Al-Ghamdi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sami Al-Ghamdi, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc08/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Waleed Al-Juhani à une salle qui les avait déjà entendues.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Sami Al-Sheikh figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Aucune trace de nervosité chez Sami Al-Sheikh à 20 ans — 7.72
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Sami Al-Sheikh n'en avait pas besoin : 7.72, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La moitié du calendrier jouée, le rang 10, 16 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Waleed Al-Juhani après 2‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Effectif14/12/2026
Un jeune du Al-Mojzel remporte le prix des espoirs
Sultan Al-Ghamdi a 20 ans, et le temps d'un week-end il a été le meilleur de tous ceux de son âge dans la division. Personne ne devrait bâtir une carrière là-dessus, et tout le monde le fait en silence.