Lerato Ntamane l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Lerato Ntamane a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Al-Riyadh est passé du point à rien en un seul mouvement.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ahmed Al-Hassan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Mojzel les adieux ont discrètement commencé.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Trois points pour Al-Mojzel : un 1‑0 face à Al-Riyadh dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif18/12/2028
Thamsanqa Modiba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ahmed Al-Hassan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs18/12/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Lerato Ntamane
7.89, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Al-Mojzel avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« J’ai observé ce groupe. Il y a plus en lui que ne le dit le classement. » Première conférence de presse, première promesse — Eduard Babenko a fait celle que fait chaque nouvel entraîneur, et vient maintenant la partie où on la vérifie.
Al-Saudi Al-Watani voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Mojzel a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Mojzel peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 7, départs : 11, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al-Batin le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Al-Saudi Al-Watani fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Najran garde son homme, et Al-Mojzel retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
19 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Al-Mojzel va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑5 pour Al-Ta'ee, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont serré la main avec Al-Shoulla ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Ce n'est pas de la rotation. Sami Al-Ghamdi n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Mojzel s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'offre est arrivée chez Al-Riyadh cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Sami Al-Ghamdi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif17/05/2027
Lerato Ntamane s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ali Al-Sheikh et Al-Mojzel s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Yasser Al-Sheikh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Waleed Al-Shammari n’aura rien signé — un contrat à Al-Mojzel ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc17/05/2027
Ahmed Al-Hassan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Mojzel ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Mojzel, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Ibrahim Al-Dosari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yasser Al-Juhani et Al-Mojzel s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Yasser Al-Sheikh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Les tribunes03/05/2027
Les supporters s'organisent contre la direction de Al-Mojzel
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Mojzel, et elle ne sera pas retirée.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Al-Mojzel est presque à sec.
Ce n'est pas de la rotation. Omar Al-Sulami n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
Effectif03/05/2027
Lerato Ntamane s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Talal Al-Juhani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout effectif est fait pour moitié de joueurs que l'entraîneur a choisis et pour moitié de joueurs dont il a hérité. Ibrahim Al-Dosari avait été choisi, l'homme qui l'a choisi est parti, et il repart de zéro sous le suivant.