« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Fayha n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Chris Smalling et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fawaz Al-Hamad et Al-Fayha s’accordent pour 3 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Fayha des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 2‑0 contre Al-Batin, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs20/03/2028
Musab Al-Juwayr n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif20/03/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kassoum Koné en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Saeed Al-Ghamdi sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Malek Al-Abadalmanam et Al-Fayha s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdulhadi Al-Harajin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ali Al-Ghamdi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Fayha ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Musab Al-Juwayr y figure.
Chris Smalling était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/02/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abdulhadi Al-Harajin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Musab Al-Juwayr. 2‑0 contre Al-Nahda, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Naif Al-Howaitan et Al-Fayha s’accordent pour 1 années de plus.
Le banc14/02/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Saeed Al-Ghamdi, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Al-Mojzel voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Fayha a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs17/01/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Karim Ashraf — 9.20
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Karim Ashraf l'a provoqué, et le 9.20 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Chris Smalling était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Ta'ee garde son homme, et Al-Fayha retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kassoum Koné en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Mojzel l'a perdu, à la paperasse près.
Noté 7.87 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
$480.0K sur la table chez Al-Fateh. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Al-Mojzel a demandé et Al-Ra'ed a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif10/01/2028
Lerato Ntamane s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Thamsanqa Modiba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Ali Al-Ghamdi l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Ce n'est pas de la rotation. Ibrahim Al-Dosari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
Le nom de Ali Al-Ghamdi est apparu dans des conversations dont Al-Mojzel ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Al-Mojzel a demandé et Al-Nassr a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Thamsanqa Modiba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Waleed Al-Shammari a marqué à la 88e minute, Al-Shoulla pensait déjà au voyage retour, et le Al-Mojzel a tout raflé.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ali Al-Ghamdi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Mojzel les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Mojzel des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Waleed Al-Shammari : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Mojzel.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Thamsanqa Modiba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Al-Mojzel d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al-Diriyah suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc29/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Waleed Al-Juhani a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne au Al-Mojzel ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Al-Mojzel, on parle déjà de lui au passé.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Mojzel sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thamsanqa Modiba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Mojzel ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Mojzel des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jonathan Atkinson, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al-Batin avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Al-Mojzel n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
16e place, 2 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Mojzel, et elle ne sera pas retirée.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Mojzel sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thamsanqa Modiba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc25/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Waleed Al-Juhani a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
25 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Al-Mojzel va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Al-Mojzel ne peut dire quelle semaine.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Mojzel sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lerato Ntamane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Mojzel des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saeed Al-Shammari, et l’entraîneur a laissé faire.
23 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Effectif27/09/2027
Lerato Ntamane s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Thamsanqa Modiba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
EffectifUn jeune du Al-Mojzel remporte le prix des espoirs
La série atteint 22 rencontres et les questions posées autour de Al-Mojzel ne sont plus polies.
Les tribunes20/09/2027
Les supporters s'organisent contre la direction de Al-Mojzel
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Éliminé, 0‑2 contre Al-Ra'ed, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ali Al-Ghamdi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Mojzel les adieux ont discrètement commencé.
Saad Al-Dawsari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/09/2027
Lerato Ntamane s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ibrahim Al-Dosari, et l’entraîneur a laissé faire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Mojzel l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Mojzel peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction06/09/2027
Al-Mojzel clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 15 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'offre est arrivée chez Al-Fateh cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rabie Hawsawi et Al-Mojzel s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Al-Fateh voulait plus que $480.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lerato Ntamane était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Thamsanqa Modiba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Rabie Hawsawi sur le bord
19 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Al-Mojzel va devoir aller chercher un résultat quelque part.
0‑5 pour Al-Ta'ee, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont serré la main avec Al-Shoulla ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Ce n'est pas de la rotation. Sami Al-Ghamdi n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Mojzel s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'offre est arrivée chez Al-Riyadh cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Sami Al-Ghamdi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
17 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont serré la main avec Al-Njoom ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Mojzel ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$5.0K sur la table chez Al-Riyadh. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 74 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Al-Nassr le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Al-Mojzel est allé voir Al-Njoom avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al-Mojzel est allé voir Al-Hazem avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Al-Riyadh cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Ce n'est pas de la rotation. Ibrahim Al-Dosari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lerato Ntamane était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Mojzel en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Mojzel perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Waleed Al-Juhani entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Mojzel l'a perdu, à la paperasse près.
L’offre de Hajer pour Waleed Al-Shammari a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Ce n'est pas de la rotation. Sami Al-Ghamdi n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
Al-Mojzel est allé voir Al-Hazem avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al-Mojzel est allé voir Al-Riyadh avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Mojzel en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Mojzel perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Mojzel, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Omar Al-Sulami n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
L'offre est arrivée chez Al-Nassr cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Al-Mojzel est allé voir Al-Njoom avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al-Mojzel a offert $300.0K ; Al-Hazem a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Mojzel l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Mojzel, et elle ne sera pas retirée.
$300.0K sur la table chez Al-Hazem. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Al-Nassr voulait plus que $460.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Talal Al-Juhani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Mojzel, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Ibrahim Al-Dosari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yasser Al-Juhani et Al-Mojzel s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Yasser Al-Sheikh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Mojzel peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Mojzel s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Mojzel des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yasser Al-Juhani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Waleed Al-Shammari revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Al-Mojzel ne dit rien, ce qui en dit long.
Le banc19/04/2027
Ahmed Al-Hassan est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Mojzel ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancAli Al-Ghamdi frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifDes interrogations sur Omar Al-Sulami à l'entraînement
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Mojzel peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est pas de la rotation. Ibrahim Al-Dosari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Mojzel sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Amin Abu Khalifa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Talal Al-Juhani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
33 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Mojzel, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Le bancAli Al-Ghamdi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Mojzel peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ahmed Al-Hassan a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ce n'est pas de la rotation. Ibrahim Al-Dosari n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Mojzel ne prétend le contraire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sultan Al-Ghamdi et Al-Mojzel s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lerato Ntamane, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif15/03/2027
Amin Abu Khalifa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Talal Al-Juhani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Mojzel, et elle ne sera pas retirée.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.85 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Sami Al-Ghamdi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Al-Jeel a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ali Al-Sheikh s'engage avec Al-Mojzel pour 3 années de plus.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Waleed Al-Juhani a choisi la version du verre à moitié plein de ce 3‑3 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Al-Ghamdi, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Notes des joueurs30/11/2026
Waleed Al-Shammari, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.72
Une note de 7.72 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Talal Al-Juhani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/11/2026
Amin Abu Khalifa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ali Al-Ghamdi et Al-Mojzel s’accordent pour 3 années de plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Talal Al-Juhani, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Waleed Al-Juhani à une salle qui les avait déjà entendues.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc26/10/2026
Ali Al-Ghamdi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Mojzel ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Saeed Al-Shammari s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ali Al-Ghamdi l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Ali Al-Ghamdi a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Al-Nahda est passé du point à rien en un seul mouvement.
Notes des joueurs05/10/2026
Ali Al-Ghamdi, 17 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.93
Une note de 7.93 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 17 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Talal Al-Juhani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ibrahim Al-Dosari et Al-Mojzel s’accordent pour 1 années de plus.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Talal Al-Juhani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Talal Al-Juhani a sa réponse de Al-Mojzel ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Battu 4 fois, 2 arrêts, et un après-midi qui ira sur sa fiche, que la faute soit la sienne ou celle de la défense. C'est l'injustice silencieuse du poste.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La 89e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Ali Al-Ghamdi a décidé que personne n'irait nulle part. Al-Wehda n'avait plus le temps de répondre.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.25 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Noté 8.25 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Mojzel, et elle ne sera pas retirée.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Saad Al-Dawsari. 1‑0 contre Al-Saudi Al-Watani, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.93. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.