1‑0 face à Utrecht, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Mihai Marin est au centre de cette description.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Šime Gržan était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Radu Negru était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
35 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Šime Gržan, et l’entraîneur a laissé faire.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Pandurii ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Šime Gržan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 94e minute. CFR Cluj avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
20 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Pandurii sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dragos Cicaldau en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
2‑0 face à DAC Dunajska Streda, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. George Iancu est au centre de cette description.
Šime Gržan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Ionuţ Panţîru emploiera un autre mot en privé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicusor Cicaldau était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.