7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Saba avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Palermo, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Effectif31/01/2028
À 21 ans, Mohammad Askari est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.10 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Saba tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Hamed Pakdel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
EffectifMajid Cheshmi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Newcastle United ne le dit, et personne à Saba n'apprécie de devoir deviner.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Gostaresh Foulad repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc10/01/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Ashkan Jahanbakhsh a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Majid Cheshmi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Saba a passé le coup de fil à OFK Beograd. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
14e place, 14 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Hamed Pakdel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yousef Vakia, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Majid Cheshmi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Arwin Javad y figure.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
En bref
EffectifKyllian Antonio, 19 ans, est le meilleur jeune du week-end
Mohammad Askari, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.27
Une note de 8.27 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
10 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Esteghlal Ahvaz fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/12/2027
Hamed Pakdel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Esteghlal Ahvaz a fait suer Saba, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Le banc13/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ashkan Jahanbakhsh a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le banc13/12/2027
Nima Mirzazad est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Saba ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Saba va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Notes des joueurs29/11/2027
Kyllian Antonio, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.90
Une note de 7.90 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Kyllian Antonio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Kyllian Antonio l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Majid Cheshmi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc29/11/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Ashkan Jahanbakhsh a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Yousef Vakia en ce moment
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamed Pakdel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rang 14, 10 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancMajid Cheshmi se fait reprendre par l'entraîneur
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Saba va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Saba des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Saba et Padideh, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc08/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑7, livrées par Ashkan Jahanbakhsh à une salle qui les avait déjà entendues.
Les supporters s'organisent contre la direction de Saba
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Notes des joueurs01/11/2027
Mohammad Askari, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.15
Une note de 8.15 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Saba peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Hamed Pakdel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Nima Mirzazad a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.24 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Hamed Pakdel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le but qui avait mis Malavan devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Saba a égalisé, 4 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Majid Cheshmi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Mehrdad Rezaei
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mehrdad Rezaei et Saba s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Hamed Pakdel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Yousef Vakia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc04/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Ashkan Jahanbakhsh a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Nima Mirzazad y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Majid Cheshmi, et l’entraîneur a laissé faire.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohammad Askari l'a provoqué, et le 8.36 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Erfan Yousefzadeh n'en avait pas besoin : 7.96, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Hamed Pakdel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Mohammad Askari. 3‑1 contre Gostaresh Foulad, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Majid Cheshmi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Morteza Ghoddos et Saba s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc27/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ashkan Jahanbakhsh a fait court après la victoire 3‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Le temps d'un week-end, à 19 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
Éliminé, 1‑2 contre Persepolis, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 24 à l'entrée, 1 à la sortie
Voilà les affaires faites à Saba jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Al Dhafra ne le dit, et personne à Saba n'apprécie de devoir deviner.
Hamed Pakdel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 27 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc06/09/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Ashkan Jahanbakhsh à une salle qui les avait déjà entendues.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 36 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Majid Cheshmi est parti, les comptes ont $250.0K de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
14 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Slavia Prague ne le dit, et personne à Padideh n'apprécie de devoir deviner.
Shahriar Azmoun était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato26/07/2027
Les affaires sont les affaires : Majid Cheshmi s’en va
Saba a payé $250.0K et Padideh a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Ghoddos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une demande de prêt adressée à Cremonese : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Hossein Saki touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Saba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La course derrière Majid Cheshmi s’est conclue par $250.0K changeant de mains et Padideh à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Hamed Pakdel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Sepahan voulait plus que $98.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Saba a passé le coup de fil à Bologna. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Saba a passé le coup de fil à Sepahan. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Padideh on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Padideh s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Ajax ne le dit, et personne à Padideh n'apprécie de devoir deviner.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Pejman Karimi et Padideh s’accordent pour 4 années de plus.
Shahriar Noorafkan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amir Ghoddos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a demandé à Slavia Prague s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Padideh n'a pas de bonne réponse.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Saba en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L'accord avec Padideh est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
La course derrière Keykhosro Siahpour s’est conclue par $330.0K changeant de mains et Esteghlal Khuzestan à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
La course derrière Amirali Khorrami s’est conclue par $160.0K changeant de mains et Tractor à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
$98.0K sur la table chez Sepahan. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Nima Mirzazad était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Siah Jamegan garde son homme, et Saba retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif19/07/2027
Des mots à l'entraînement du Saba sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Hamed Pakdel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Saipa a payé $63.0K et Saba a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
L'indemnité est de $540.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Tractor a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Pejman Karimi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les tribunes05/07/2027
Le Padideh dépense $540.0K pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $540.0K pour Amirhossein Azizi, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Amir Ghoddos est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Padideh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Majid Cheshmi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
On a demandé à Portsmouth s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Direction05/07/2027
Le Padideh intègre 6 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Pejman Karimi ne s'éteignent pas
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Shahriar Noorafkan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Majid Cheshmi. 2‑0 contre Zob Ahan, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une moyenne de 7.73 sur la saison, adossée à 46 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Padideh l'a perdu, à la paperasse près.
Effectif11/01/2027
Jorge Gallardo touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Padideh peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Padideh n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Shahriar Azmoun et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.