Mamuka Kakabadze touché aux ligaments du genou — 15 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 15 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Dimas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maciej Oziębło était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zugdidi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Dimas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 2‑0 contre Shukura, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Temur Lomadze était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Tornike Kakabadze sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancMaciej Oziębło se fait reprendre par l'entraîneur
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc19/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Tornike Kakabadze a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgi Qazaishvili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Vitor, et l’entraîneur a laissé faire.
Guria au programme, et un homme du vestiaire de Zugdidi connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Jaba Okriashvili touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑6 pour Dila, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zugdidi et d'Dila à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Frank Chileshe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
« Je regarde tous les matchs de Zugdidi d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Sioni suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc12/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑6 Tornike Kakabadze a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Dimas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zugdidi a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Dimas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shota Qazaishvili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohamed Cherif n’aura rien signé — un contrat à Zugdidi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zugdidi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zugdidi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dimas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Frank Chileshe et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 19. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif22/03/2027
Une blessure musculaire éloigne Jaba Kobiashvili pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Zugdidi sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Airton, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Zugdidi ?
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zugdidi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Dimas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
27 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jaba Okriashvili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Tornike Kakabadze après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zugdidi va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Le banc08/03/2027
Temur Lomadze : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zugdidi n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Dimas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Jonathan Lawson vit cette version au Zugdidi, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Direction08/03/2027
5 jeunes du centre passent chez les pros à Zugdidi
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Avtandil Kiteishvili est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Guram Mikautadze est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Otar Mikautadze est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Cibles du mercato25/01/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Frank Chileshe
Zugdidi et Lokomotivi se sont mis d'accord sur $170.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Dinamo Batumi ne le dit, et personne à Zugdidi n'apprécie de devoir deviner.
Zugdidi a demandé et Chikhura a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Airton et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Sioni a posé la question que tout le football se pose au sujet de Stanislav Dmitriev. La réponse de Zugdidi n’a pas changé — pour l’instant.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Zugdidi, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
En bref
EffectifShota Qazaishvili s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zugdidi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Mikheil Kvaratskhelia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDato Daraselia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Zugdidi, et 7 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shota Qazaishvili était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Mohamed Cherif revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. Zugdidi ne dit rien, ce qui en dit long.
Effectif02/11/2026
Temur Lomadze se voit confier un programme sur mesure
Du travail individuel, à l'écart du groupe, visant la chose précise que le staff estime le freiner. Cela ne fait presque jamais la une, et c'est ainsi que se produit l'essentiel des progrès.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Guram Tsitaishvili et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Tornike Kakabadze ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Zugdidi non plus.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgi Qazaishvili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Zugdidi tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
L’offre de Kolkheti pour Temur Qazaishvili a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Guram Tsitaishvili a marqué, a été noté 7.97, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $10.0K : un club qui veut Ruben Compaoré au point de demander deux fois.
$10.0K sur la table chez Dila. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Dato Daraselia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Zugdidi a demandé et Sioni a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment