35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Zugdidi perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 17. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc19/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Tornike Kakabadze a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgi Qazaishvili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Vitor, et l’entraîneur a laissé faire.
Guria au programme, et un homme du vestiaire de Zugdidi connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Jaba Okriashvili touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑6 pour Dila, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Zugdidi et d'Dila à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dimas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Frank Chileshe et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
« Je regarde tous les matchs de Zugdidi d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Sioni suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc12/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑6 Tornike Kakabadze a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Mikheil Kvaratskhelia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Zugdidi d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Kolkheti suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
EffectifDes interrogations sur Jaba Okriashvili à l'entraînement
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Guram Tsitaishvili et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Tornike Kakabadze ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Zugdidi non plus.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgi Qazaishvili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Zugdidi tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shota Qazaishvili était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tirs : 9. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Zugdidi jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Zugdidi a offert $10.0K ; Dila a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Mikheil Kvaratskhelia est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Une discussion est prévue cette semaine. Zugdidi annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgi Qazaishvili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Mohamed Cherif vient d'y monter.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mohamed Cherif : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Zugdidi qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Son passé est entré avant lui. Les joueurs qui ont été là où il a été obtiennent l'oreille d'un vestiaire avant de l'avoir méritée, et il l'a tant que sa forme la lui garde.
L’offre de Kolkheti pour Temur Qazaishvili a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zugdidi, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Guram Tsitaishvili a marqué, a été noté 7.97, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $10.0K : un club qui veut Ruben Compaoré au point de demander deux fois.
$10.0K sur la table chez Dila. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Dato Daraselia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Zugdidi a demandé et Sioni a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $20.0K : un club qui veut Nika Bostoghanashvili au point de demander deux fois.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zugdidi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Guria voulait plus que $19.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Tbilisi garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgi Qazaishvili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Guram Tsitaishvili
Torpedo Kutaisi continue et Zugdidi rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $680.0K ont été payés parce que Mohamed Cherif est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
$18.0K sur la table chez Guria. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Giorgi Qazaishvili était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les tribunes17/08/2026
Le Zugdidi dépense $680.0K pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $680.0K pour Mohamed Cherif, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
L’offre de Samtredia pour Dato Daraselia a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'offre est arrivée chez Torpedo Kutaisi cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mikheil Kvaratskhelia et Zugdidi s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mikheil Kvaratskhelia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Batumi garde son homme, et Zugdidi retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mikheil Kvaratskhelia et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : Kolkheti a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mamuka Chakvetadze. La réponse de Zugdidi n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Zugdidi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Giorgi Qazaishvili en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.72. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Tornike Kakabadze sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jaba Kashia a sa réponse de Zugdidi ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.