Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Paulo Pereira s’en est chargé contre CRB. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Central.
1‑4 pour ASA, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Effectif21/05/2029
Bruno Gomes a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Noté 7.63 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.11 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/05/2029
Vitor Nardo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Paulo Pereira l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Anápolis voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Central a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitor Nardo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.99 sur la feuille, et le public du Central est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc14/05/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Leonardo Rocha a fait court après la victoire 3‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Central, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une fracture éloigne Danilo Viana pendant 48 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Central peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ciro Sueldo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Kiril Kaninski n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitor Nardo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Danillo Ribeiro est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Quelque chose a été dit à Benjamín García, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Central perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Eduardo Brock et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Kiril Kaninski n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Eduardo Brock : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Le banc05/03/2029
Bruno Santos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Central ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancÉdson Magal frappe à la porte de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 51 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Eduardo Brock et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Kiril Kaninski n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Effectif05/02/2029
Luís Braga s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eliel, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc05/02/2029
Bruno Santos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Central ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ciro Sueldo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Matías Alonso touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Eduardo Brock et Central s’accordent pour 1 années de plus.
Eduardo Brock et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Kiril Kaninski n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Une discussion est prévue cette semaine. Central annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Le banc08/01/2029
Bruno Santos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Central ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Rafael Freitas
Central et Guarani se sont mis d'accord sur $1.1M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Central peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Flamengo le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Eduardo Brock et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Central a demandé et Horizonte a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif11/12/2028
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Vinicius Lago en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Édson Magal, et l’entraîneur a laissé faire.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Central perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Vitor Nardo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Lagarto a fait suer Central, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif13/11/2028
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danillo Ribeiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Igor Correia touché aux ligaments du genou — 22 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 22 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bruno Santos et Central s’accordent pour 4 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vinicius Lago était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Vitor Nardo. 1‑0 contre Ferroviário, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Central perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Central s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Eduardo Brock et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/10/2028
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danillo Ribeiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Danillo Ribeiro : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Central qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Vitor Nardo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Éder Teixeira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Éder Teixeira, et l’entraîneur a laissé faire.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Central, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Central le sait.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Central peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Central s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Vitor Nardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dodô était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Central le sait.
17 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Central perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1‑4 pour Sousa, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Sousa est passé à autre chose, César se représente à Central, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Náutico garde son homme, et Central retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Eduardo Brock et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Central est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matheus Goiás et Central s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Trem avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Arthur Braga était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $450.0K ne remplace pas cela tout seul.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Central va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est pas de la rotation. Éder Teixeira n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Confiança avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Noté 7.88 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Central a fait le plus dur avec Goiatuba, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Vitor Nardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Penedense a fait suer Central, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif12/06/2028
Dodô s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Bruno Santos l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers César, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central, et elle ne sera pas retirée.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Central n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Eduardo Brock était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Effectif29/05/2028
Danillo Ribeiro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Central, et 5 apparitions en 23 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luís Braga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Central les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Éder Teixeira n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Vitor Nardo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Danillo Ribeiro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 6.99 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vinicius Lago, et l’entraîneur a laissé faire.
Eduardo Brock était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Danillo Ribeiro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Júnior Porto s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato03/04/2028
Les rumeurs autour de Júnior Porto ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Central sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Central, une semaine de plus sans la signature de Teodor Radoevski.
Les tribunes03/04/2028
Les tribunes aussi ont entendu parler de Bruno Santos
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Central aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
En bref
Le bancÉder Teixeira garde la voix de son entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Éder Teixeira n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danillo Ribeiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc27/03/2028
Arthur Braga est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Central ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Eduardo Brock et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dodô était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Central, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Central, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bruno Santos y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Vitor Nardo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
EffectifLes rapports d'entraînement sur Ding Haifeng ne sont pas bons
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Kiril Kaninski
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Éder Teixeira n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Effectif28/02/2028
Dodô s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Arthur Braga y figure.
En bref
Le bancAlex Costa frappe à la porte de l’entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 68 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif21/02/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ding Haifeng
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Central perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Central peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Eduardo Brock et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danillo Ribeiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Central, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Teodor Radoevski, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Central, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Central en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif14/02/2028
Ding Haifeng touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Central peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Eduardo Brock et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif14/02/2028
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danillo Ribeiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jooa Moisanen, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Central, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato14/02/2028
Les rumeurs autour de Alex Costa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Central sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. Central aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
En bref
Le bancÉder Teixeira garde la voix de son entraîneur
MercatoLa tribune continue de se remplir pour Bruno Santos
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Central perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Éder Teixeira n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danillo Ribeiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Éder Teixeira s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Effectif24/01/2028
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ding Haifeng
48 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Central perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central, et elle ne sera pas retirée.
Vitor Nardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Danillo Ribeiro était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Central, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Júnior Porto s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc24/01/2028
Bruno Santos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Central ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central, et elle ne sera pas retirée.
Eduardo Brock et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Central est allé voir Internacional avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cuiabá garde son homme, et Central retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Central le sait.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Éder Teixeira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Danillo Ribeiro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rang 9, 39 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Vitor Nardo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luís Braga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Central est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Douglas Carvalho et Central s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Felipe Longo emploiera un autre mot en privé.
Le banc29/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Lucas Amaral ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Central non plus.
35 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Central perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Noté 7.74 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Eduardo Brock et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luís Braga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs01/11/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Vitor Nardo à son sommet
Noté 8.16. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Central.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alex Costa, et l’entraîneur a laissé faire.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Central ne le gardera pas en prétendant le contraire.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc01/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Lucas Amaral ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Central non plus.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Central perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Central ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Éder Teixeira n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/10/2027
Luís Braga s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Douglas Carvalho y figure.
Danilo Viana touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Julián Colombo a marqué, a été noté 7.73, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Vitor Nardo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/09/2027
Luís Braga s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre União, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Central ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Danilo Viana touché aux ligaments du genou — 55 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Central peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Luís Braga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Central les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs13/09/2027
Bruno Santos, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.10
Une note de 8.10 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ce n'est pas de la rotation. Éder Teixeira n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Central ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Júnior Porto : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Central.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Éder Teixeira en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.