2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
7.53, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Saburtalo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tskhinvali ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $270.0K pour Jaba Kvilitaia, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Saburtalo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Saba Tsitaishvili s’en est chargé contre Dinamo Batumi. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Tskhinvali.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Tskhinvali l'a perdu, à la paperasse près.
Goga Arveladze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Saburtalo paie $270.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 13 actions cumulées et une note de 6.78, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dinamo Tbilisi garde son homme, et Tskhinvali retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une victoire 1‑0 contre Guria, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Cibles du mercato17/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Jaba Kvilitaia
Saburtalo et Tskhinvali se sont mis d'accord sur $270.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Jemal Tabidze était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Saburtalo a demandé et Cruzeiro a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 14 ans qu'il considère comme le sien. Goga Mchedlidze l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Saburtalo ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Archil Zivzivadze s’en est chargé contre Shukura. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Tskhinvali.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Tskhinvali on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.40, 0 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
Noté 7.98 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Goga Arveladze et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Beka Dartsmelia a marqué, a été noté 7.56, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Jemal Tabidze et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Saburtalo a demandé et Tskhinvali a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Saburtalo sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filipe Alves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Khvicha Okriashvili est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Otar Kvilitaia a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Shota Okriashvili est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Irakli Kvaratskhelia est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Goga Arveladze était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Shukura a posé la question que tout le football se pose au sujet de Archil Zivzivadze. La réponse de Tskhinvali n’a pas changé — pour l’instant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Temur Mikautadze et Tskhinvali s’accordent pour 2 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Gimnasia y Tiro garde son homme, et Tskhinvali retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jaba Kvilitaia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Temur Mikautadze a remis le Tskhinvali à égalité en 4 minutes, et Dinamo Batumi n'a jamais pu jouer avec une avance.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancDanilo Milani frappe à la porte de l'entraîneur