4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gostaresh Foulad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Omid Azmoun l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ramin Hajsafi, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.31 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.27. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Gostaresh Foulad.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Milad Yazdani figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Mohammad Hosseini touché aux ligaments du genou — 76 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif07/12/2026
Karim Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Dribbles réussis : 36. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif14/09/2026
Karim Rezaeian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alireza Torabi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gostaresh Foulad peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ehsan Taremi. 1‑0 contre Foolad, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
7.84, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Gostaresh Foulad avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoEhsan Taremi placé sur la liste des transferts
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Pejman Pouraliganji : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Gostaresh Foulad.
Mohammad Hosseini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ehsan Taremi, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.51 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Karim Ghoddos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ramin Hajsafi, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Gostaresh Foulad, une semaine de plus sans la signature de Majid Hajsafi.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ahmad Gholizadeh en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Karim Ghoddos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.04 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Gostaresh Foulad a été clair sur la situation de Ahmad Gholizadeh, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Gostaresh Foulad des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction03/08/2026
2 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Gostaresh Foulad
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Saeid Torabi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ali Taremi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Moharrami, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Gostaresh Foulad sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karim Rezaeian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.