7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
12 buts et une moyenne de 7.30 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Padideh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reza Torabi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ehsan Hosseini l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 8.17 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La série atteint 6 rencontres et les questions posées autour de Padideh ne sont plus polies.
Effectif14/12/2026
Des mots à l'entraînement du Padideh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reza Torabi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Hadi Baghban et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs14/12/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Karim Mohammadi
7.85, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Padideh avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ali Ghoddos ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Padideh non plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ramin Nekounam y figure.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Esteghlal Khuzestan sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ramin Karimi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Padideh perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
1‑4 pour Saba, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 13 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
12 buts et une moyenne de 7.36 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Padideh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Reza Torabi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancEhsan Hosseini est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Notes des joueursHadi Baghban aurait pu en mettre trois
Ali Gholizadeh touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Padideh s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ahmad Hajsafi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ashkan Jahanbakhsh, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc16/11/2026
Ramin Nekounam est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Padideh ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ramin Karimi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Padideh, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
4 buts en 10 matchs à Naft Tehran — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Padideh, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une équipe classée au rang 10 se présente ensuite. Le résultat ne fera la saison de personne et pourrait discrètement en casser la forme, ce qui explique que l'entraîneur soit sur la vidéo depuis dimanche.
En bref
EffectifDes interrogations sur Saman Mohammadi à l'entraînement
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Reza Torabi
Gostaresh Foulad voudra vite oublier celui-là : 9‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Padideh a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Effectif19/10/2026
Ali Gholizadeh touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ramin Karimi — 10.00
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ramin Karimi l'a provoqué, et le 10.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Premier, avec 23 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Deux buts et un 8.35 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ehsan Hosseini — 8.10
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ehsan Hosseini l'a provoqué, et le 8.10 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Notes des joueurs19/10/2026
Mehdi Khoshbakht, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.95
Une note de 7.95 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
67 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Padideh perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Mehdi Shojaei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Effectif12/10/2026
5 nouveaux visages, et le Padideh apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Padideh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sardar Mohammadi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Reza Torabi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
3 buts en 6 matchs à Naft Tehran — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Padideh, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ali Gholizadeh
76 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Padideh perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
7.62, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Majid Moharrami et Padideh s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif05/10/2026
Sardar Khodadad est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Padideh s'efforcera de ne pas trop en faire.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 4 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Padideh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ali Gholizadeh touché aux ligaments du genou — 84 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il restait 89 minutes et Persepolis avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Padideh ne s'est pas arrêté pour se justifier.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Padideh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 1‑0 contre Persepolis, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Rah Ahan voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Padideh a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs21/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ramin Karimi — 9.02
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ramin Karimi l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Reza Torabi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Esteghlal Ahvaz voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Padideh a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ahmad Hajsafi — 9.52
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ahmad Hajsafi l'a provoqué, et le 9.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Noté 8.21 à 17 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.97 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Notes des joueurs14/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Ramin Karimi à son sommet
Noté 9.07. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Padideh.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Hadi Baghban l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
En bref
Les tribunesLe parcage visiteur rentre heureux de chez Esteghlal Ahvaz
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Effectif07/09/2026
Une blessure musculaire éloigne Mehdi Shojaei pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Padideh sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Padideh ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Padideh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Une saison pour observer le joueur d’un autre : Mehdi Khoshbakht arrive de Esteghlal Khuzestan avec quelque chose à prouver et un billet retour dans le tiroir. Les bons prêts enrichissent tout le monde ; celui-ci commence samedi.
Padideh a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Ahmad Hajsafi : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Padideh, et elle ne sera pas retirée.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
L'accord avec Esteghlal Khuzestan est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Égalisation à la 91e minute, au terme d'un après-midi que Padideh avait quasiment plié. Tractor parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
On a demandé à TSG Hoffenheim s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Padideh changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ali Ghoddos après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
4‑0, et Ramin Karimi s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Padideh. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs24/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Ramin Karimi — 9.61
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ramin Karimi l'a provoqué, et le 9.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Padideh peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Padideh a demandé et Zob Ahan a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 17 ans qu'il considère comme le sien. Ramin Nekounam l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehdi Shojaei était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 4‑3 contre Naft Tehran, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Padideh et d'Naft Tehran à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 9.86 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Shahriar Nekounam, et cette fois c’est Naft Tehran au bout du fil. Padideh écoute poliment et ne promet rien.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ramin Karimi et Padideh s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Padideh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Malavan garde son homme, et Padideh retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.