« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Free State Stars n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Evidence Mabunda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kabelo Mahlasela était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Evidence Mabunda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Evidence Mabunda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kabelo Mahlasela était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Sifiso Modiba après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kabelo Mahlasela, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc15/03/2027
Khama Dala est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Free State Stars ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Personne au Free State Stars ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
0 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.31 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Evidence Mabunda était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Actions défensives : 20, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Une victoire 1‑0 contre University of Pretoria, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs01/03/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Sifiso Kekana à son sommet
Noté 8.05. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Free State Stars.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ntsikelelo Nyauza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Ajax Cape Town a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
L'offre était très loin du compte et Free State Stars n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
$160.0K sur la table chez Chippa United. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Evidence Mabunda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mamelodi Sundowns garde son homme, et Free State Stars retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Ramahlwe Zwane : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Free State Stars.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mandla Erasmus, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Free State Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ntsikelelo Nyauza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Sifiso Kekana
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Free State Stars en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 14 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Free State Stars, et elle ne sera pas retirée.
Evidence Mabunda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Free State Stars sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kabelo Mahlasela en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Free State Stars en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Free State Stars des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ntsikelelo Nyauza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Free State Stars, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Tloto Leepile a noté la date.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Bongani Khune. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Free State Stars la différence se voit du dernier rang.
Kaizer Chiefs a encore observé Solly Khunyedi ce week-end, et cette fois sans se cacher. Un club ne cesse de se cacher que lorsqu’il veut que le prix commence à bouger.