Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 112 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
143 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Josh Pitts était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Contrat soldé, poignées de main, aucune indemnité versée. Igors Gabovs quitte Zabbar St. Patrick par la porte discrète, et la masse salariale respire un peu mieux.
42 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Effectif21/01/2036
Une fracture éloigne Angelo Vella pendant 22 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zabbar St. Patrick en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.88 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
L'offre était très loin du compte et Zabbar St. Patrick n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Mayron était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.44 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luís Mota. 2‑1 contre Gzira United, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zabbar St. Patrick en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zabbar St. Patrick en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Luís Mota a décidé que personne n'irait nulle part. Sliema Wanderers n'avait plus le temps de répondre.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Luís Mota : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Zabbar St. Patrick.
Noté 8.37 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif29/10/2035
Ilja Bugaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mathias MacAllister était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/10/2035
Ayom Majok est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zabbar St. Patrick ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zabbar St. Patrick en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs01/10/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Luís Mota — 8.96
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luís Mota l'a provoqué, et le 8.96 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Mayron était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une prestation à 8.40 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif01/10/2035
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Aaron Xerri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 92 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Cejas, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.78 sur la feuille, et le public du Zabbar St. Patrick est rentré avec un seul nom en tête.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Tarxien Rainbows ? On en parlera encore jeudi.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 42 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Birkirkara voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zabbar St. Patrick a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 99 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le ballon du match revient à Luís Mota, dont les 3 buts ont transformé un après-midi difficile en promenade.
Notes des joueurs03/09/2035
Luke Chetcuti ne pouvait rêver mieux pour sa première — 7.41
Les débuts se survivent, ils ne se savourent pas. Celui-ci s'est savouré : 7.41, 0 buts, et un entraîneur à qui l'on demande déjà s'il sera titulaire la semaine prochaine.
423 matchs sur 11 saisons et un seul maillot. Plus personne ne construit une carrière pareille exprès ; elle arrive à un certain type de footballeur dans un certain type de club.
Les bilans ne s'intéressent ni à la forme ni à celui autour de qui l'entraîneur comptait bâtir. Le conseil a décidé qu'une vente s'imposait, et il ne reste qu'à savoir quel nom la portera.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 63 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 120 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 77 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Igors Gabovs sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zabbar St. Patrick les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifMarcus Grima s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifAyom Majok est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 84 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Valletta pour Mathias MacAllister a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 98 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 18 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mathias MacAllister sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zabbar St. Patrick les adieux ont discrètement commencé.
32 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Rokas Lekiatas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 105 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 25 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Igors Gabovs sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zabbar St. Patrick les adieux ont discrètement commencé.
Mayron était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 119 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'offre était très loin du compte et Zabbar St. Patrick n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicholas James Agius sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zabbar St. Patrick les adieux ont discrètement commencé.
Mayron était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 133 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Charles M'Mombwa et Zabbar St. Patrick s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Mason Terry était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luís Mota
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luís Mota
63 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luís Mota
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 49 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luís Mota
119 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 77 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luís Mota
126 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 84 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Zabbar St. Patrick ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif29/01/2035
Marcus Grima s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luís Mota
133 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 91 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une moyenne de 7.41 sur la saison, adossée à 6 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ayom Majok
Une blessure au genou de la pire espèce pour Luís Mota
140 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Zabbar St. Patrick perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 98 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Position 3, 39 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
L'offre était très loin du compte et Zabbar St. Patrick n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rokas Lekiatas et Zabbar St. Patrick s’accordent pour 1 années de plus.
Noté 7.76. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Une discussion est prévue cette semaine. Zabbar St. Patrick annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Une fracture éloigne Pedro Cejas pendant 126 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zabbar St. Patrick en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Position 2, 34 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Une moyenne de 7.37 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/12/2034
Charles M'Mombwa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luís Mota. 2‑1 contre Hamrun Spartans, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs18/12/2034
Ayom Majok n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.24. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Luís Mota à son sommet
DirectionLe centre de formation de Zabbar St. Patrick continue de produire
Une fracture éloigne Pedro Cejas pendant 154 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zabbar St. Patrick en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Zabbar St. Patrick, on parle déjà de lui au passé.
Effectif20/11/2034
Miro Soldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Juan Tabone. 3‑1 contre Birkirkara, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
13 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs20/11/2034
Quatre-vingt-dix minutes de Luís Mota à son sommet
Noté 8.50. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Zabbar St. Patrick.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Birkirkara a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
DirectionLe centre de formation de Zabbar St. Patrick continue de produire
Notes des joueursPedro Cejas les a provoqués tout le match
Une fracture éloigne Marcus Grima pendant 90 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zabbar St. Patrick en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il restait 85 minutes et Mosta avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Zabbar St. Patrick ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Keyon Ewurum a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/10/2034
Charles M'Mombwa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Mosta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif23/10/2034
Luís Mota est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zabbar St. Patrick ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une fracture éloigne Marcus Grima pendant 125 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Zabbar St. Patrick en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Mayron était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ignacio Colombo, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif18/09/2034
Ilja Bugaev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Zabbar St. Patrick peut demander et monter le salaire que Keyon Ewurum peut exiger.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 76 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Zabbar St. Patrick a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zabbar St. Patrick peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifMiro Soldo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nicholas James Agius sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zabbar St. Patrick les adieux ont discrètement commencé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
L’opération qui devait emmener James Sissons à Valletta a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Zabbar St. Patrick avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Effectif04/09/2034
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charles M'Mombwa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marcus Grima et Zabbar St. Patrick s’accordent pour 1 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une discussion est prévue cette semaine. Zabbar St. Patrick annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 90 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'offre était très loin du compte et Zabbar St. Patrick n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Zabbar St. Patrick a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Alex Cauchi, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction28/08/2034
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Zabbar St. Patrick
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif28/08/2034
Charles M'Mombwa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Dominic Tabone est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 104 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zabbar St. Patrick, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zabbar St. Patrick ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif14/08/2034
Charles M'Mombwa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 30 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 4 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 118 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zabbar St. Patrick des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifL'entraîneur fait de Aaron Xerri un exemple
L'offre était très loin du compte et Zabbar St. Patrick n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Mayron était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Zabbar St. Patrick ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif10/07/2034
Igors Gabovs a progressé à 29 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Zabbar St. Patrick a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif10/07/2034
Keyon Ewurum s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Mayron était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/06/2034
Des mots à l'entraînement du Zabbar St. Patrick sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Charles M'Mombwa en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aaron Xerri, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.