Une blessure au genou de la pire espèce pour Mehdi Ebrahimi
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Siah Jamegan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 93 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Siah Jamegan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Siah Jamegan en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les tribunes14/06/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Ehsan Taremi pour $1.3M
Il rejoint Sepahan, le club dispose de $1.3M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Milad Beiranvand était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/04/2027
Ahmad Karimi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Majid Karimi, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Morteza Beiranvand
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif19/04/2027
Ehsan Taremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Siah Jamegan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Benfica est arrivé avec $5.6M et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
Dribbles réussis : 39. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Les tribunes01/02/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Ashkan Dejagah pour $5.6M
Il rejoint Benfica, le club dispose de $5.6M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Siah Jamegan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ehsan Taremi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Siah Jamegan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
À 20 ans, il est comparé à tous les autres jeunes de la division et il en sort devant. La version senior de cette récompense est là où le club aimerait que cela mène.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Siah Jamegan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Salvatore Medici a remis le Siah Jamegan à égalité en 4 minutes, et Sepahan n'a jamais pu jouer avec une avance.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Siah Jamegan a dit à Majid Karimi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Persepolis a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Effectif16/11/2026
Amir Azmoun a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Siah Jamegan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Trois points pour Siah Jamegan : un 3‑2 face à Persepolis dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif16/11/2026
Ehsan Taremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Siah Jamegan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
En bref
Notes des joueursMorteza Cheshmi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Notes des joueurs19/10/2026
Masoud Taremi, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.45
Une note de 8.45 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Effectif19/10/2026
Ehsan Taremi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
2 buts en vingt minutes avec Morteza Cheshmi au milieu, et Saipa incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Siah Jamegan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ashkan Dejagah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 17 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Morteza Cheshmi. 2‑0 contre Saba, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif14/09/2026
Majid Karimi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
0‑2 contre Esteghlal, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
L’opération qui devait emmener Ashkan Dejagah à Real Sociedad a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Siah Jamegan avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Siah Jamegan des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Siah Jamegan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Majid Karimi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Masoud Taremi