Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Éliminé, 1‑2 contre Volta Redonda, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Notes des joueurs17/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Doutor — 8.54
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Doutor l'a provoqué, et le 8.54 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Central, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs17/08/2026
Danilo Souza a fait le travail que personne ne compte — 6.72
15 actions cumulées et 6.72. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Marcelo Peixoto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Sousa voudra vite oublier celui-là : 5‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Central a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Marcelo Peixoto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 buts dans un match, Marcelo Neves sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Central et à Sousa.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás Álvarez, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif10/08/2026
Showman s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le Central frappe dans les arrêts de jeu et bat Jequié
Il restait 85 minutes et Jequié avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Central ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Notes des joueurs03/08/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Éder Monteiro — 8.61
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Éder Monteiro l'a provoqué, et le 8.61 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Central des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Éder Monteiro. 2‑1 contre Jequié, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Central sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danilo Souza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Marcos Neves sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Sérgio Correia s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.