8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Waasland-Beveren ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Sieben Dewaele était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs20/12/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Ilyes Najim à son sommet
Noté 8.07. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Waasland-Beveren.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Waasland-Beveren sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
Un 2‑2 face à Westerlo laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc20/12/2027
Nacer Openda est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Waasland-Beveren ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ferre Slegers, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursLéandre Kuavita les a provoqués tout le match
EffectifJannes Van Hecke s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Waasland-Beveren, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Waasland-Beveren ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Chris Lokesa et Waasland-Beveren s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Sieben Dewaele et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Waasland-Beveren ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Waasland-Beveren sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fouad El Maach en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
À venirWaasland-Beveren défie l'équipe que tout le monde poursuit
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 22 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
2‑1 face à FH, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
0‑3 pour Racing Genk, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Notes des joueurs08/11/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Nacer Openda — 8.35
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Nacer Openda l'a provoqué, et le 8.35 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le banc08/11/2027
Maxim Deman : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Waasland-Beveren n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Waasland-Beveren peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Waasland-Beveren ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Lennart Mertens avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Zulte Waregem a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Waasland-Beveren, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maxim Deman sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Waasland-Beveren les adieux ont discrètement commencé.
Sieben Dewaele et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Beau Reus, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Waasland-Beveren en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Jefferson Palacios et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Waasland-Beveren a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kurt Abrahams
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Waasland-Beveren perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Waasland-Beveren s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.08 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Waasland-Beveren ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Jefferson Palacios était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Waasland-Beveren changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 13 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Effectif02/08/2027
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kurt Abrahams
44 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Waasland-Beveren perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3‑6 pour Club Brugge, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Léandre Kuavita l'a provoqué, et le 8.75 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Waasland-Beveren l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ilyes Najim sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Waasland-Beveren les adieux ont discrètement commencé.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à AZ ne le dit, et personne à Waasland-Beveren n'apprécie de devoir deviner.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Lucas Bentos Pereira vit cette version au Waasland-Beveren, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Junior Diouf et Waasland-Beveren s’accordent pour 5 années de plus.
Sieben Dewaele était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Parma garde son homme, et Waasland-Beveren retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Waasland-Beveren, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Laurent Jans était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Waasland-Beveren a demandé et Trabzonspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 2‑1 contre Anderlecht, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs04/01/2027
Chris Lokesa n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.31. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dante Rigo, et l’entraîneur a laissé faire.
Une demande de prêt adressée à AZ : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Club Brugge comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Waasland-Beveren aura plaisir à revoir.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jesse van de Haar n'en avait pas besoin : 8.67, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.30 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
7 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Sint-Truiden fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Sieben Dewaele et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Viktor Boone, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Kurt Abrahams
76 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Waasland-Beveren perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.01 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
À 24 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
100 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Kevin Chadli a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Taisei Kuwata était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
92 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Waasland-Beveren perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs05/10/2026
Chris Lokesa, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.48
Une note de 8.48 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Waasland-Beveren peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.12 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nacer Openda et Waasland-Beveren s’accordent pour 3 années de plus.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Chris Lokesa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 3, départs : 3, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
12 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Chris Lokesa ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Waasland-Beveren a profité de chacun de ces après-midi.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Nacer Openda vient d'y monter.
Aucune trace de nervosité chez Chris Lokesa à 21 ans — 7.81
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Chris Lokesa n'en avait pas besoin : 7.81, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Waasland-Beveren a offert $3.1M ; Standard Liege a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Waasland-Beveren est allé voir KAA Gent avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. KAA Gent garde son homme, et Waasland-Beveren retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Nacer Openda arrive à 33 ans sans plus rien à prouver et beaucoup à transmettre. Les jambes sont la monnaie des jeunes ; savoir où se placer ne vieillit jamais.
Effectif17/08/2026
Pas de place pour Nacer Openda dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Waasland-Beveren, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
L’offre de Club Brugge pour Nacer Openda a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Dribbles réussis : 30. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Les tribunes10/08/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Simon Lukaku pour $14.9M
Il rejoint Toulouse FC, le club dispose de $14.9M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Un nom de plus sur la liste : Porto a posé la question que tout le football se pose au sujet de Nacer Witsel. La réponse de Mouscron n’a pas changé — pour l’instant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nacer Witsel et Mouscron s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La course derrière Steeven Assengue s’est conclue par $260.0K changeant de mains et Standard Liege à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Timothy Onana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Steeven Assengue était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $260.0K. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
En bref
Le bancTimothy Boyata se fait reprendre par l'entraîneur
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lennart Mertens l'a provoqué, et le 8.97 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Cibles du mercato10/08/2026
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Nacer Openda
Waasland-Beveren et Mouscron se sont mis d'accord sur $1.6M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L'offre est arrivée chez Standard Liege cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.3M : un club qui veut David Bates au point de demander deux fois.
Laurent Jans et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑0 contre Westerlo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 31. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Notes des joueurs03/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Bruno Testa à 21 ans — 7.71
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bruno Testa n'en avait pas besoin : 7.71, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Un nom de plus sur la liste : Toulouse FC a posé la question que tout le football se pose au sujet de Simon Lukaku. La réponse de Mouscron n’a pas changé — pour l’instant.
Timothy Onana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Caio Santos veut du football continental ; savoir si le Mouscron peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Mouscron sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nacer Openda en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.