Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑1 face à Guarany de Bagé, et cela aurait pu être pire.
Effectif06/08/2029
35 jours d'absence pour Lucas Porto après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Londrina annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs06/08/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Iago Teles — 8.39
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Iago Teles l'a provoqué, et le 8.39 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Londrina, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Álvaro Navoni a marqué, a été noté 7.77, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Londrina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iago Teles était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Londrina, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Flamengo ; Londrina retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Londrina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$790.0K était le maximum que le club paierait et Juventude demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Londrina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le maillot lui va toujours. Lucas Ramon est de retour à Londrina, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Effectif09/07/2029
Iago Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Vinícius Dias touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pouso Alegre qui attend avec un maillot. Personne à Londrina ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Londrina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Londrina a payé $470.0K pour Matías Zorzoli, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Londrina est allé voir Sampaio Corrêa avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Bragantino voulait plus que $740.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Londrina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Vinícius Dias touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Alan Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Effectif14/05/2029
Iago Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Floresta ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yago Lincoln, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Douglas Amaral après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le banc14/05/2029
André Dhominique est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Londrina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Vinícius Dias touché aux ligaments du genou — 60 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 60 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Londrina ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. André Dhominique a marqué, a été noté 7.94, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Maurício et Londrina s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif07/05/2029
Iago Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, André Dhominique. 2‑0 contre ABC, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une victoire 1‑0 contre Amazonas, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Vinícius Dias
84 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Londrina perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Londrina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Alan Franco veut du football continental ; savoir si le Londrina peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Londrina ne l’a entendue autrement.
Alan Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Effectif16/04/2029
Iago Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Bruno Borges est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
DirectionUne promesse que le conseil de Londrina n'a pas tenue
Une blessure au genou de la pire espèce pour Vinícius Dias
114 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Londrina perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Londrina, et elle ne sera pas retirée.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Effectif19/03/2029
Des mots à l'entraînement du Londrina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iago Teles en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Londrina des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Londrina sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Álvaro Navoni y figure.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Londrina n'a pas de bonne réponse.
Jackson touché aux ligaments du genou — 51 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 51 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Alan Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Effectif19/02/2029
Iago Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc19/02/2029
Álvaro Navoni est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Londrina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Londrina sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Gabriel Lacerda a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
En bref
Le bancLucas Giménez frappe à la porte de l’entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Jackson
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Londrina perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Londrina ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Yago Lincoln veut du football continental ; savoir si le Londrina peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Effectif22/01/2029
Des mots à l'entraînement du Londrina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iago Teles en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tobías Salas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc22/01/2029
Álvaro Navoni est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Londrina ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Gabriel Lacerda ne s'éteignent pas
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Cristian Sención vit cette version au Londrina, et cela se voit généralement dès le premier mois.
$300.0K sur la table chez Águia de Marabá. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Alan Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La course derrière Cristian Sención s’est conclue par $110.0K changeant de mains et Paysandu à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iago Teles était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
0‑4 contre Coritiba, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Mercato27/11/2028
Le Londrina ne pourra peut-être pas donner à Bernardo ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Bernardo veut du football continental ; savoir si le Londrina peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Alan Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Effectif27/11/2028
Des mots à l'entraînement du Londrina sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iago Teles en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Londrina n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc27/11/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Douglas Amaral à une salle qui les avait déjà entendues.
Bruno Santos : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Londrina n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Caio Rodrigues sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Londrina les adieux ont discrètement commencé.
Alan Franco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/11/2028
Gabriel Lacerda s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Oluwasegun Otusanya l'a provoqué, et le 8.73 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Londrina s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Alan Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Lucas Cavalcante n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Londrina ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Iago Teles était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ituano au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc30/10/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Douglas Amaral a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 84 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Londrina peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pablo Thomaz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif24/04/2028
Iago Teles s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 2‑1 contre Novorizontino, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que GAS peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de GAS est presque à sec.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au GAS des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du GAS sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristiano Tavares en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le GAS le sait.
Une demande de prêt adressée à Coritiba : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Pedro Ariel en préparation
Paysandu est arrivé avec $460.0K et reparti avec le meilleur joueur de la maison. La direction appellera ça des affaires ; la file au guichet emploiera d’autres mots.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de GAS, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Goiânia pour Felipe Braga a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
César Assis est parti, les comptes ont $460.0K de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à GAS ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$120.0K sur la table chez Juventude. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Rodriguinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifUn transfert que Lucas Bala aurait fait gratuitement
EffectifBruno Moura n'est plus le joueur qu'il était
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que GAS peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au GAS des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fenômeno, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif29/11/2027
Lucas Cavalcante s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Willian Daltro emploiera un autre mot en privé.
En bref
Notes des joueursCésar Assis les a provoqués tout le match
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de GAS, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gustavo Ramirez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à GAS les adieux ont discrètement commencé.
Lucas Benaducci était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Athletic Club repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du GAS sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Cavalcante en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Federico Ortiz, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de GAS, et elle ne sera pas retirée.
Rodriguinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Rodriguinho. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de GAS, et elle ne sera pas retirée.
Rodriguinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Samuel Araujo : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à GAS.
Effectif08/11/2027
Des mots à l'entraînement du GAS sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Cavalcante en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs08/11/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Samuel Araujo
7.89, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le GAS avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc08/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Bruno Monteiro a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
15 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
En bref
Le bancCésar Assis frappe à la porte de l’entraîneur
21 points et une place dont chacun dans le stade sait faire le calcul. Les chants ne parlent plus de l'équipe mais de survie, ce qui est un tout autre bruit.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de GAS est presque à sec.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au GAS des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Cavalcante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Rodriguinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sorriso, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif18/10/2027
Lucas Cavalcante s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc18/10/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Bruno Monteiro à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à GAS, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Bruno Moura était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Cavalcante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rodriguinho n’aura rien signé — un contrat à GAS ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à GAS, une semaine de plus sans la signature de Roberto Monteiro.
On consulte le classement avant même que les résultats soient tombés, ce qui est toujours le signe. Personne à GAS ne dit le mot, et chaque cadre du bâtiment le pense.
20 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que GAS peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Bruno Moura et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
19 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à GAS va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Position 20 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Rodriguinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a 19 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif27/09/2027
Lucas Cavalcante s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. GAS sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
En bref
Le bancSérgio Batista se fait reprendre par l'entraîneur
18 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à GAS va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de GAS, et elle ne sera pas retirée.
Rodriguinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodriguinho, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Cavalcante était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Bruno Monteiro après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et César Assis s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
17 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à GAS va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Rodriguinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du GAS et d'Floresta à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Tout le monde au GAS l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.