Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ordabasy Orazov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Talgat Suyumbayev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Le bancKairat Vorogovskiy est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Kairat Abiken
Ordabasy Orazov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Akzhaiyk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancKairat Abiken frappe à la porte de l’entraîneur
EffectifLes rapports d'entraînement sur Kairat Abiken ne sont pas bons
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ordabasy Orazov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Timur Baizhanov joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Akzhaiyk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/10/2026
Ordabasy Orazov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Talgat Suyumbayev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Akzhaiyk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ordabasy Orazov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Talgat Suyumbayev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/10/2026
Ordabasy Orazov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ordabasy Tagybergen et Akzhaiyk s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifMaxim Baizhanov se voit confier un programme sur mesure
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ordabasy Orazov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Qizilqum garde son homme, et Akzhaiyk retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Akzhaiyk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne au Akzhaiyk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Akzhaiyk a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Maxim Baizhanov : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Akzhaiyk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ordabasy Orazov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Akzhaiyk a demandé et Tobol a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Là où il jouait avant parle pour lui à Akzhaiyk. Le vestiaire s'y plie, les jeunes l'étudient, et la seule chose qui puisse la percer est un mauvais mois.
Akzhaiyk ont passé un mois à essayer de le placer et personne n'a rappelé. Il s'entraîne avec un groupe qui lui a dit où il en était, et les deux camps entament le compte à rebours du suivant.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Akzhaiyk, et elle ne sera pas retirée.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Akzhaiyk ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif31/08/2026
Ordabasy Orazov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Timur Baizhanov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Akzhaiyk n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Akzhaiyk devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Éliminé, 0‑1 contre Astana, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Akzhaiyk, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Okzhetpes pour Timur Baizhanov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Akzhaiyk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Akzhaiyk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ordabasy Orazov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Personne au Akzhaiyk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancIslambek Kuat se fait reprendre par l'entraîneur
L’offre de Irtysh pour Ordabasy Orazov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Sogdiana le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kairat garde son homme, et Akzhaiyk retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Timur Baizhanov est apparu dans des conversations dont Akzhaiyk ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Talgat Suyumbayev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dauren Vorogovskiy était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Akzhaiyk a fait le plus dur avec Sogdiana, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Kairat le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Serikzhan Tymoshchuk et Akzhaiyk s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Talgat Suyumbayev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/08/2026
Ordabasy Orazov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Akzhaiyk a demandé et Kairat a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Égalisation à la 92e minute, au terme d'un après-midi que Akzhaiyk avait quasiment plié. Shakhter parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.